Retour

LEXIQUE INFORMATIQUE (2)

10 BASE-2 :

Type de câble (coaxial) pour réseau local de micro-ordinateurs débitant 10 Mbps.

10 BASE-T :

Type de câble (paire torsadée) pour réseau local de micro-ordinateurs débitant 10 Mbps.

1024 x 768 :

Correspond au nombre de points (ou pixels) affichés à l'horizontale et à la verticale de l'écran. Dans cette définition on obtient un confort de lecture sur les écrans de 17 pouces ou plus.

1280 x 1024 :

Correspond au nombre de points (ou pixels) affichés à l'horizontale et à la verticale de l'écran. On obtient cette définition sur les écrans 20 pouces.

16 VALUE :

Raccourci impropre pour désigner les cartes son Sound Blaster 16 Value Edition pour PC de la marque Creative Labs.

16550 :

Correspond à l'Uart 16650:composant électronique qui pilote le port série des PC et des modems pour leur permettre d'atteindre la vitesse de 115 000 bps. L'Uart 8250 n'atteint, lui, que 19 200 bps (vitesse insuffisante pour les modems 28,8 Kbps)

28800 :

Correspond à la vitesse nominale des modems rapides, soit 28 800 bps ou 28,8 Kbps et qui correspond à la norme internationale UIT V 34 bis. // Abréviation courante pour désigner le port parallèle des PC, prise sur laquelle vient se brancher généralement l'imprimante.

3,3 VOLTS :

Les nouveaux micro processeurs d'Intel fonctionnent en 3,3 volts, ce qui leur permet de consommer moins et dégager moins de chaleur. C'est également la tension des PowerPC de Motorola. On trouve depuis peu des tensions de 2,45 V.

3D :

Pour trois dimensions. L'on trouve des logiciels capables de réaliser des images en 3D. Ce terme est également accolé aux cartes son capables de donner l'impression d'un espace sonore tridimensionnel.

486:

Famille de microprocesseurs 32 bits d'Intel d’avant dernière génération et déclinée en versions DX (classique), SX (sans coprocesseur arithmétique), DX2 et SX2 (à doubleur de fréquence). L'ultime et le plus puissant représentant de cette architecture est l'Intel DX4, (ou doubleur avec unQuartz de 50 Mhz) à tripleur de fréquence. Les prédécesseurs du 486 ont eu pour noms 8088 (16/8 bits), 286 (16 bits),386SX (32/16 bits) et 386DX (32 bits).

486DX :

Référence en matière de processeurs 32 bits rapides, désormais dépassés par les Pentium, conçus à l'origine par Intel. On trouve maintenant des 486 de marque Nexgen, Cyrix, AMD, etc.

A3 :

Format double de l’A4: 29,7 x 42 cm

A4 :

Format standard des feuilles de papier europe: 21x29,7 cm

A5 :

Moitié de l’A4: 14,85 x 21 cm

ACCÉLÉRATEUR 3D :

La plupart des accélérateurs intègrent des primitives 2D (lignes, cercles, triangles, points). Un accélérateur 3D est plus sophistiqué car il intègre des opérations 3D (Z buffer, ombrage de Gouraud) utilisées en CAO et en imagerie de synthèse. Attention, un accélérateur 3D doit, de préférence, être compatible avec au moins l'une des normes suivantes: OpenGL, 3DR, Hoops ou Phigs.

ACCÉLÉRATEUR GRAPHIQUE :

Circuit spécialisé dans l'affichage et dans lequel sont câblées un certain nombre de primitives graphiques (tracé de lignes remplissage, déplacement de blocs mémoire). Si vous achetez une carte graphique pour faire tourner WINDOWS dans d'excellentes conditions, assurez-vous qu'elle soit dotée d'un accélérateur graphique.

ACCÈS ALÉATOIRE :

Ce mode de lecture est fréquent pour l'application informatique du disque compact. En effet, la consultation d'une encyclopédie ou d'une banque d'images sollicite un grand nombre de fichiers, placés physiquement à un endroit du CD pas forcément proche de la position de la tête laser. L'accès aléatoire va donc occasionner des variations de performances bien en deçà du temps d'accès moyen.

ACCES SEQUENTIEL :

Mode d'accès selon lequel on écrit les enregistrements les uns à la suite des autres

ACCÈS SÉQUENTIEL :

Utilisé pour le Digital Audio, c’est-à-dire l'écoute de pistes pour platine laser, le mode d'accès séquentiel s'applique aux gros fichiers, sélectionnés pour être lus du début à la fin de façon continue.

ACL :

Pour "à cristaux liquides", traduction de LCD (liquid cristal display). Sys d'affichage noir & blanc ou couleur utilisant des cristaux liquides qui changent de dens de couleur (par filtrage adapté) pour afficher une image ou un symbole.

ACTIVEX

Technologie relative à Internet pour la mise en oeuvre d'extensions destinées aux applications et aux pages Web

ADAPTATEUR :

Qui sert à adapter: unité indépendante auxiliaire, carte d'extension ou interface

ADAPTEC :

Constructeur renommé de cartes électroniques spécialisées dans le contrôle des périphériques dotés d'une interface SCSI (disques, lecteurs de CD-Rom, etc.) .

ADB :

Bus sur lequel se branche le clavier ou la souris des Macintosh. Ce bus accepte plusieurs périphériques reliés en série : tablette à digitaliser, joystick.. . (Apple Destop Bus).

ADLIB :

La première carte son fut, il y a près de cinq ans, proposée comme gadget aux quelques amateurs de jeux sur PC. Aujourd'hui, nombre de jeux (y compris sous Windows) et de cartes sons s'en souviennent en supportant ses caractéristiques minimales à base de FM. La dernière version, Gold, est, hélas, distribuée de manière confidentielle et condamnée à cause des déboires du fabricant.

ADRESSE :

L'ordinateur utilise des adresses pour savoir où est rangée chaque information élémentaire et y accéder.

adresse IP

adresse affectée à chaque station connectée sur l'Internet et plus géné

ralement à tout équipement informatique qui utilise le protocole TCP/IP.

Elle est formée de 4 octets notés sous forme décimale, séparés par des

points (source jla@urec.fr, fev.95)

AGP

Accelerated Graphics Port. Nouveau bus destiné à gérer les cartes graphiques 3D. Vitesse d'horloge 66 Mhz (33 MHz pour le PCI), tx de transfert 266Mo/s et plus tard 800Mo/s. Peut utiliser la mémoire vive du PC (Direct Memory execute) en cas de besoin moins cher que la mémoire vidéo. Mais il faut windows 98, des cartes graphiques AGP et les logiciels devront être conçus pour.

ALGORITHME :

Jeu fini de règles menant à la résolution d'un problème via un nbre fini d'étapes. Transposé sous forme graphique, on a un organigramme.

En calcul, enchaînement des actions nécessaires à l'accomplissement d'une tâche.En informatique, méthode de résolution d'un problème décrite dans une syntaxe proche des langages de programmation. Un bon algorithme est indépendant du langage.

ALGORITHME :

Ensemble de règles, d'équations mathématiques ou de processus d pour trouver la solution d'un problème en un nombre fini d'étapes. Plus simpleme] retouche d'image, on utilise des algorithmes pour manipuler ou créer des effets spéciau

ALIASING :

Voir PIXELISATION.

ALPHANUMERIQUE :

Mode comprenant à la fois des lettres, des chiffres et des symboles. En mode alphanumérique, chaque caractère est flashé d'un coup, en bloc, tous ses points élémentaires simultanément. En mode graphique, point par point.

ALT CTRL F1 :

permet de passer du clavier national au clavier US

AMD :

Constructeur de composants électroniques connu du grand public pour ses processeurs compatibles Intel de type 386 et 436.Fabricant de microprocesseurs compatibles avec ceux d'Intel.

ANALOGIQUE :

Par opposition à DIGITAL ou NUMÉRIQUE. C'est la forme u d'enregistrement et de restitution des images et des sons lorsqu'on utilise un électroF ou un film photographique.

ANSI :

American National Standard Institut, organisation US établissant des normes

ANSI :

(AMERICAN NATIONAL STANDARD INSTITUTE)

Commission américaine chargée de valider et de normaliser des applications techniques, entre autres dans les domaines de l'informatique. Ainsi, les fabricants de disques durs, par exemple, font des propositions visant à intégrer de nouvelles technologies, que l'ANSI se charge de valider ou non. Si cela est le cas, on dit qu'une caractéristique est à la norme ANSI. En revanche, le fait qu'une technologie ne soit pas normalisée par cette commission n'empêche nullement un constructeur de l'intégrer à ses nouveaux produits.

APLAT :

Surface de couleur unie

applet :

Dans le contexte INTERNET, petit programme stocké sur le serveur, télé

chargeable, exécuté sur le poste client, autorisant un dialogue

interactif (par rapport aux pages HTML que l'on peut qualifier de

statiques).

APP :

Association pour la protectioin des programmes.

La copie des logiciels du commerce sont interdites. Une copie de sauvegarde est autorisée sf opposition de l'auteur. En réseau, le nbre d'utilisateurs est fixé par contrat. Toute infraction tombe sous le coup de l'art 524 du code pénal réprimant la contrefaçon, qui prévoit une peine de 3 mois à 2 ans d'emprisonnement ou une amende de 6000 à 120 000 FF.

FREEWARE: mis à la disposition de tous

SHAREWARE: copies encouragées, mais les utilisateurs, après les avoir testés doivent faire le règlement aux auteurs s'ils désirent les utiliser. L'obligation de paiement est morale et n'est pas sanctionnée en cas de défaut d'exécution.

ARBRE (IA):

Graphe ou réseau comprenant un noeud appelé "père", auquel sont reliés d'autres noeuds, les "fils", qui peuvent à leur tour être des arbres.

ASCII (prononcer ASKI) :

American Standard Code for Information Interchange. Code Standard US pour l'échange d'information. Norme de codification des signes universellement adoptée par les micro-ordinateurs. Attribue un numéro de code à toutes les lettres de l'alphabet, aux chiffres et é qq signes typographiques

Tant que l'on ne se préoccupe pas de la signification des touches, tous les claviers de l'IBM-PC sont équivalents. A chaque touche correspond un numéro, appelé "code de balayage" (scan code). Ce code est émis par le circuit électronique de contrôle du clavier chaque fois qu'une touche est enfoncée. Ce code de balayage ne dépend pas de la signification de la touche, il dépend uniquement de la position de la touche sur le clavier. Les claviers ont été adaptés aux caractéristiques de certains pays (clavier AZERTY, QWERTY). Un programme interne du système effectue la conversion entre code de balayage et code ASCII correspondant à la touche. ALT CTRL F1 permet de passer du clavier national au clavier US. ATL CTRL F2 permet l'inverse.

ASPI :

(APPLICATION SYSTEM PROGRAMMER INTERFACE)

Système développé par Adaptec et soutenu par la majorité des constructeurs, ce système simplifie la gestion générique et les commandes de fonctionnement indépendantes du matériel connecté.

ASSEMBLAGE :

Action de traduire un programme source en code machine, grâce à un programme assembleur

ASSEMBLEUR :

Langage de programmation, dans lequel chaque opération élémentaire du microprocesseur est codée par un mot appelé mnémonique, ce qui facilite la programmation en langage machine. La structure de ce langage est très proche de celle du microprocesseur lui même, ce qui rend son apprentissage difficile mais assure une grande compacité des programmes et une vitesse d'exécution maximale. L'assembleur sur MSDOS s'appelle MASM.

ASSIGNER OU ALLOUER DES PISTES :

Ces termes signifient que les pistes défectueuses sur un disque sont signalées ou citées au contrôleur.

AT :

Advanced Technology:

Désigne les modèles PC dotés de processeur 80286 à lecteur HD, apparus en 1983. Prix 63.000F pour 20 Mo couleur. Par rapport aux XT (Extended Technologie).

ATA :

(ATTACHMENT INTERFACE)

Cette norme a disparu au profit de l'IDE (voir ci-dessous).

Conçue pour contrôler et piloter les disques durs.ATA est l'autre appellation de l'IDE.

ATA-2:

Évolution d'ATA, ATA-2 offre des performances remarquables : taux de transfert dépassant 11 Mbps, gestion de volumes d'une capacité de plus de 12 Go.Reste compatible avec les vieux disques IDE.

ATAPI ou ATA-PI :

Pour ATA Packet Interface. Interface conçue pour piloter et contrôler les lecteurs de CD-Rom et de cartouches à bande. Bon marché, performante et simple, ATAPI s'adapte sur tout PC doté d'une interface IDE ou E-IDE. ATA-PI s'inspire du SCSI.

ATL CTRL F2 :

permet l'inverse

ATLANTIS :

Carte mère à haut niveau d'intégration (son, décompression Mpeg. . .) développée par Intel.

ATM :

(Adobe Type Manager):Utilitaire servant à gérer les polices vectorielles PostScript et s'occupant de leur affichage à l'écran et de leur sortie sur n'importe quel type d'imprimante.C'est notamment par le biais d'ATM que l'utilisateur installe ou supprime les polices de Type 1 sur son PC.

ATTRIBUT :

Variable attribuée à une entité informatique (donnée, information, objet)

AUTOEXEC.BAT :

Fichier d'exécution automatique. Evite de faire répéter les séquences d'instructions courantes. La syntaxe des commandes varie avec la version du DOS. Doit comprendre au mininum :KEYBFR(3.20)

KEYB FR,,C:KEYBOARD.SYS(3.30)

PROMPT $P$G

AVI :

Audio Video Interleave : Format de fichier stockant des données sonores et vidéo numérisées. C'est le fomat de base du standard Vidéo pour Windows défini par Microsoft

AZERTY :

Type de clavier adopté en France. À différencier des Qwerty (anglo-saxons). Le nom vient de la disposition des touches du clavier, de gauche à droite A, Z, E, R, T, Y. . .

BACK-UP :

Sauvegarde. Copie de secours sur un support le plus souvent amovible. " N'oubliez pas de faire une sauvegarde ! "

BAIE :

Ouverture pratiquée dans la carrosserie des ordinateurs pour accéder aux prises des cartes d'extensions internes. On trouve également ce mot comme traduction de " rack ".

BANDE :

Terme improprement employé pour désigner les cartouches à bande magnétique servant à opérer des sauvegardes sur les ordinateurs.

BANDE PASSANTE :

Intervalle de fréquences transmis sans distorsion, mesuré en Hertz. Plus simplement, la bande passante désigne " la grosseur d'un tuyau ". La bande passante du téléphone mesure 3 000 Hz.

BANQUE DE MEMOIRE :

Les cartes mères Pentium ne reçoivent que des barrettes de mémoire 32 bits. La largeur du bus mémoire du Pentium étant de 64 bits, il faut 2 barrettes. Les supports de ces barrettes sont donc groupés par 2, et chaque groupe s'appelle une banque.

BARRETTES SIMM :

La mémoire vive des micro-ordinateurs actuels est constituée de barrettes au standard Simm (Single Inline MEMORY Module). Elles se présentent sous la forme de plaques de circuits imprimés rectangulaires comprenant à la base les picots de connexion. Elles viennent s'insérer dans des supports spéciaux présents sur la carte mère. Deux types de barrettes existent, suivant qu'elles intègrent 16 ou 32 bits. Leurs capacités varient de 1 à 16 et 32 Mo

Vitesse des barrettes mémoire

La vitesse des puces mémoire correspond au stockage et au déstockage temporaires des informations et se mesure en nanosecondes (ns). Classiquement, les PC sont équipés de barrettes 70 ou 80 ns (les références des puces mémoire se terminant par 70 ou 80 correspondent à ces dernières).Conseil: Les processeurs puissants comme les 486 ou supérieurs réclameront des barrettes 70 ns afin de n'être pas trop bridés.Portables

La standardisation des extensions mémoire n'a pas encore atteint le domaine des ordinateurs portables. Ainsi, beaucoup de fabricants utilisent encore des formats propriétaires, ce qui leur permet de pratiquer des tarifs prohibitifs.Conseil: Choisissez de préférence un modèle disposant de barrettes Simm. On pourra également se tourner vers des extensions mémoire au format PCMCIA.

Imprimante

La plupart des imprimantes actuelles utilisent des barrettes Simm pour leurs extensions mémoire.Conseil: Lors d'un ajout de mémoire a votre micro, vous aurez peut-être des barrettes en trop. Employez-les pour gonfler votre imprimante.

BASE DE CONNAISSANCE :

Partie d'un système expert ou d'un programme d'IA, contenant l'ensemble des connaissances spécialisées (expériences, savoir-faire, stratégie) introduites par l'expert du domaine ou déduites par structure du système sur lequel porte l'expertise.

BASE DE FAITS :

Partie d'un sytème expert ou d'un programme d'IA, contenant l'ensemble des faits, ie des informations qui constitueront les hyp de travail du programme.

BASIC :

Beginner's All Purpose Instruction Code. Langage évolué, ie dont la structure est assez proche du mode de pensée humain.

BASICA ET GWBASIC MICROSOFT: Bruno VANRYB, Roger POLITIS. Ed Eyrolles

GW-PC BASIC; Henri LILEN. Ed Radio

BASSE RADIATION :

Généralement utilisé pour désigner les écrans qui émettent un rayonnement électromagnétique relativement faible. Il convient en général de préciser les normes de sécurité auxquelles ils répondent (TUV, MRP, CE...).

BAUD :

Unité définissant la vitesse de transmission des données, par ex lors de la communication entre 2 ordinateurs ou entre l'unité centrale et un périphérique. Un baud équivaut à un bit par seconde, ou un octet toustes les 8 secondes. Les vitesses rencontrées habituellement sont:- Communication par MODEM à travers le réseau téléphonique: 300 à 1200 baud;

- Communication par MODEM sur ligne spécialisée: 2000 à 4800;

- Unité centrale -> écran: 9600 à 19200;

- Unité centrale -> imprimante: 4800 à 9600.

BAUD :

Unité de mesure du taux de transfert de données informatiques en périphériques (modems par exemple) correspondant à 1 bit par seconde (1 bps). , ou un octet toustes les 8 secondes. Les vitesses rencontrées habituellement sont:

- Communication par MODEM à travers le réseau téléphonique: 300 à 1200 baud;

- Communication par MODEM sur ligne spécialisée: 2000 à 4800;

- Unité centrale -> écran: 9600 à 19200;

- Unité centrale -> imprimante: 4800 à 9600.

BDE :

Borland Database Engine

BDOS (Basic Disk Operating System) :

Système d'opération disque de base, est le centre de contrôle, assure les fonctions évoluées qui régissent les échanges d'informations entre les différentes parties de l'ordinateur. Se trouve dans MSDOS.SYS

BEZIER (Courbe de) :

Créée à partir d'une ligne droite, la courbe de Bézier est définie par ses extrémités et d'un nombre quelconque de points intermédiaires, dits points de tangente. Ces derniers permettent, grâce à la souris, de modifier la courbure d'une partie de la ligne.

BI-DIRECTIONNEL :

Désigne les interfaces ou ports parallèles rapides capables d'échanger des informations dans les deux sens. Du micro vers I'imprimante, mais également de l'imprimante vers le micro.

BI-TRONICS :

Cf: Bi-directionnel.

BINAIRE :

Défini la représentation d'un nombre sur une base 2. Deux états sont possibles :0 ou 1. Par exemple, une lampe électrique qui est soit allumée, soit é fonctionne selon un système binaire. C'est également le cas du bit informatique qui ne prendre que deux valeurs (0 ou 1) ce qui permettra à la partie élémentaire microprocesseur, le transistor, de le matérialiser, lui-même ne pouvant que laisser pas courant ou l'arrêter.

BIOS :

(Basic Input Output System)

BIOS en ROM: Système E/S de base. Programme de base résidant en mémoire morte et servant à gérer le système E/S d'un micro-ord. Logiciel stocké dans la mémoire morte de la carte mère. Il initialise le PC et contrôle les E/S avec les périphériques.

BIOS du DOS: Ensemble de routines logicielles spécialisées qui contrôlent l'équipement informatique, assure déplacement de la tête de lecture ou transmission clavier/écran. Lien vital entre la machine et le système d'exploitation. Protégé. Se trouve dans IO.SYS

Ne pas confondre le BIOS du DOS et le BIOS de la machine qui se trouve en ROM. Ce dernier est chargé d'effectuer des tests de début, de rechercher et de lancer le système. Les routines du BIOS du DOS appellent celles du BIOS en ROM.

BIOS :

Le Bios (Basic Input Output System) est un composant électronique appelé généralement Prom (Programmable Read Only Memory). Il contient un programme lui permettant de gérer les entrées-sorties du système telles que disques, lecteur de disquettes ou CD-Rom . Comme son nom l'indique, cette mémoire programmée ne peut être que lue et n'est pas effaçable.

Couche logicielle la plus basse du PC et enregistrée sur une mémoire morte. Encore définie comme le noyau du système d'exploitation.

BIOS FLASH :

Le Bios Flash est un composant électronique ayant la même fonction que celui précédemment cité mais différent par sa conception. En effet, communément appelé Eprom pour (Erasable Programmable Read Only Memory), le programme qui s'y trouve peut être effacé. Concrètement, tout PC équipé d'un Bios Flash pourra être mis à jour à l'aide d'une simple disquette au fur et à mesure que la technologie évolue.

BIOS-ETENDU :

Ou Enhanced Bios. Bios notamment capable de gérer des volumes de stockages dépassant la limite de 504 Mo.

BIT :

(Acronyme de Binary Digit = chiffre binaire)

La plus petite unité d'information binaire (0 et 1). Les bits sont regroupés par huit, en octets byte), permettant de représenter 2 puissance 8 soit 256 valeurs.

BIT :

(Binary Digit) :Plus petit élément

Abréviation de binary digit, ou chiffre binaire, " 0 " ou " 1 ". Unité élémentaire de l'information que traitent les ordinateurs.Le bit est l'unité de stockage élémentaire de tout système informatique. Pouvant prendre les valeurs 0 ou 1, il permet, associé à d’autres bits, de coder des caractères, des nombres entiers ou réels.

BIT :

C'est la plus petite unité informatique. 8 bits correspondront à un octet (ou By Anglais) .

BITMAP :Mode de représentation d'une image en informatique ou l'image est divis points (les pixels). Chaque point initial de l'image correspond ensuite à un point sur 1' ou sur l'imprimante.

BITMAP :

Image représentée à l’écran ou imprimée point par point. Le format PCX occupe 5 fois moins de place.

BITMAP :

Format d'enregistrement permettant de représenter des lettres ou un dessin sous forme de points noirs. Les polices bitmap, par opposition aux polices vectorielles, ne peuvent pas être agrandies ou déformées.Grille de points. Désigne les images ou les polices composées de points par opposition aux vectorielles définies par des courbes mathématiques. Ces images ou polices perdent en qualité en fonction du taux d'agrandissement (phénomène d'escaliers). Le format PCX occupe 5 fois moins de place.

BLINDE :

Qui n'émet pas de rayonnement électromagnétique parasite. Ou inversement, qui est protégé contre les rayonnements électromagnétiques.

BNC :

Connecteur couramment utilisé pour les câbles coaxiaux des réseaux ou des moniteurs professionnels par exemple. (British National Connector)

BOGUE :

Erreur. En anglais BUG

BOITIER EXTERNE ET INTERNE :

Le lecteur de CD-Rom en boîtier externe peut rester indépendant de votre PC grâce à un câble de données et à une alimentation. Les boîtiers externes pour bus SCSI standard passeront aisément d'un modèle de micro à un autre, qu'ils soient Macintosh ou PC, du moment qu'ils disposent d'un contrôleur SCSI et des bons gestionnaires .

Certains fabricants (tels Nec ou Apple) proposent des touches de commande pour écouter des CD-Audio ou visionner des Photo-CD sans activer l'ordinateur.Employant fréquemment des interfaces propriétaires, le boîtier interne est moins pénible à raccorder au mixeur de la carte son et également moins cher qu'un modèle externe équivalent.

BOUCHON DE TERMINAISON :

voir Terminateur. (évitez " Terminator ")

BPS :

Bit par seconde. Equivalent au Baud.

BPS :

Bits par seconde. Unité de mesure des débits. Kbps, Mbps

bps :

Voir BAUD

BROWSER :

ce terme défini un logiciel qui permet de cataloguer différents élér (images, dessins, sons, textes) et de les consulter.

BUFFER :

Elément tampon intermédiaire, servant à stocker temporairement des informations, soit à transmettre des informations en E/S, en adaptant les besoins. Buffer d’impression: mémoire permettant à l’imprimante de stocker des données jusqu’à ce qu’elle soit prête à les traiter.

BULLE D’ENCRE :

Technologie d’impression à encre liquide de type jet d'encre. Canon préférant employer le terme de " bulle ": l'encre est effectivement dirigée sur le papier sous la forme de gouttelettes et non en jet...

BUS :

Ensemble de conducteurs en parallèle servant à transporter un signal, ou une alimentation, et accèdant à de multiples élments ou composants. BUS D'ADRESSES: transmettent des adresses aux divers circuits et composants du micro-ord

BUS :

Ensemble de liaisons électroniques permettant la circulation des données entre le processeur, la mémoire vive et les cartes d'extension. Un bon PC doit, en général, contenir un bus rapide pour l'affichage et le contrôle des disques et un bus plus lent (par exemple, ISA) pour les autres extension

BUS D’EXTENSION :

Bus reliant la carte graphique au reste de l'ordinateur via un connecteur d'extension. Retenez surtout que le bus PCI et le Vesa Local Bus sont les bus les plus adaptés à un affichage vidéo performant.

BUS DE DONNEES :

Type de bus reliant le microprocesseur à la mémoire vive. Il est de 32 bits sur les 486 et de 64 bits sur les Pentium, ce qui détermine aussi le type de barrettes employées. Retenez seulement que plus le bus de données est large et plus le transfert des informations de la mémoire vive vers le microprocesseur (et inversement) est rapide.

BUS LOCAL :

Bus relié directement aux signaux du microprocesseur. Le bus local 32 bits Vesa Local Bus en est un bon exemple. Les bus locaux sont actuellement en perte de vitesse au profit du bus PCI, lequel travaille en parallèle avec le microprocesseur mais ne lui est pas relié directement.

BUS MASTERING :

Capacité que possède une carte d'extension de lire et d'écrire dans la mémoire directement (sans recourir au processeur). Voir également DMA.

BUS PCI :

Dernière génération de bus de données (1995), créé pour concurrencer le bus local VESA, il présente une largeur de 32 bits et sa fréquence de fonctionnement est de 33 MHz. Il se distingue par des fonctions de contrôle avancées, la complète intégration des fonctions de plug and play et la capacité de fonctionner en 3,3 volts.

BUS VIDEO :

Bus de liaison entre l'accélérateur graphique et la mémoire vidéo. Sa largeur conditionne sa vitesse de transfert. Sur les cartes accélérées, il est généralement de 32 ou 64 bits.Pour les travaux graphiques élaborés (tels que la retouche d'image ou la vidéo numérique), choisissez de préférence une carte à bus de 64 bits

BUSES :

Canaux des têtes d’impression des imprimantes à jet d’encre, à travers lesquels passe l’encre éjectée sur le papier.

BYTE (ou OCTET) :

Unité correspondant à un groupe de 8 bits.

BYTE :

Mot US pour octet

BYTE :

Mot anglais que l'on traduit par octet. Attention de ne pas le confondre avec bit. 1 Byte = 8 bits. En abrégé, Byte devient " B " majuscule et bit devient " b " minuscule.

C.I.E. :

Commission Internationale de l'Eclairage. Cette commission à défini une norme permettant de mesurer les couleurs qui est utilisée en informatique.

CABLE BLINDE :

A ne pas confondre avec la nappe, laquelle est toujours interne, le câble blindé se situe à l’arrière de la machine et permet le raccordement entre un contrôleur disque SCSI et les périphériques externes (lecteur de CD-Rom, disque dur externe, etc.....).

CACHE :

Type de mémoire à accès très rapide conçu pour faire tampon entre le processeur et la mémoire ordinaire afin d'optimiser les temps de réponse. On trouve des caches de 256 Ko, voire 512 Ko.

CACHE INTERNE DU PROCESSEUR :

Les microprocesseurs sont équipés d'un cache-mémoire interne afin d'améliorer les performances globales de la machine. Constitués de mémoires très rapides (20 ou 30 ns), les caches internes sont très limités en taille. Ainsi, un processeur 486 ne dispose que de 8 Ko de mémoire cache. Le cache est utilisé pour conserver les dernières données lues ou même pour précharger les instructions futures que le processeur devra exécuter.

CADDIE :

Système de chargement amovible, de taille standard, comprenant un volet transparent, ouvrable au moyen de deux poussoirs latéraux. Il faut y déposer le CD face gravée vers le bas et refermer ledit volet qui se verrouillera automatiquement. Sur le fond se trouve une glissière métallique se rétractant lorsque le caddie est entièrement inséré dans le lecteur. L'idéal est de posséder un caddie par CD.

CALIBRATION :

Opération consistant à adapter les composantes d'un document les différents périphériques d'un système informatique. Par exemple, la calibration co permet de visualiser sur écran le plus fidèlement possible une image scannée, F l'imprimer avec la même fidélité.

CAMEDIA :

Nom donné par OLYMPUS à sa gamme de matériel ph-otographiqu numérique destiné au grand public.

CANAUX E-IDE :

L'interface E-IDE est la plus récente (1995) norme en matière de contrôle d'unité de mémoire de masse. Son taux de transfert max est de 16 Mo/s, par le protocole PIO mode 4. On peut lui connecter jusqu'à 4 périphériques. Ils sont montés par 2 sur une même nappe reliée à l'un des 2 canaux de l'interface.

CAO :

Conception Assistée par Ordinateur (Computer Aided Design).

Ensemble des procédés de création, de calcul, de description d'objets virtuels à l'aide d'un ordinateur.

CAPTEUR CCD :

Surface sensible numérique remplaçant le film photographique. U :capteur CCD (Charged Coupled Device) est constitué d'un ensemble de micro cellule photo-électriques (Voir PHOTOSITES) dont la variation de micro-tension (voltage) définir le niveau de luminosité.

CARITATICIEL :

Voir (Charityware)

Distribuciel exigeant une rétribution sous forme de donation à un organisme de charité, ou sous forme d'achat de tel ou tel produit vendu par des associations caritatives. Semble en vogue en Grande-Bretagne, peut-être grâce aux élans de solidarité de ces dernières années, notamment dans le secteur de la musique (BandAID, etc.) et de l'écologie (ScreenPeace, screen saver qui roule pour GreenPeace !).

CARTE ACCELERATRICE :

Carte d'extension que l'on enfiche dans un ordinateur pour y ajouter certaines fonctions. On en trouve pour l'affichage, pour la vidéo, etc.

CARTE ACCELEREE :

Type de carte graphique dotée d'un accélérateur permettant un affichage rapide dans un environnement graphique comme WINDOWS. L'unité centrale envoie des ordres généraux à l'accélérateur, lequel se charge du tracé proprement dit.

CARTE D’ACQUISITION VIDEO :

Circuit imprimé sur une carte d'extension qui gère l'acquisition et l'affichage de séquences d'images animées. Certaines cartes vidéo font également de la décompression Mpeg.

CARTE GRAPHIQUE :

Carte électronique installée dans un ordinateur pour lui permettrz d'afficher ses informations sur son moniteur. En fonction du type de carte installée, 1 moniteur sera en mesure d'afficher plus ou moins rapidement un nombre plus ou moin important de couleurs.

CARTE MERE :

En anglais " motherboard ". Le principal circuit imprimé de l'ordinateur. Se présente sous la forme d'une plaque où sont montées les puces, la mémoire, etc.

CARTE MULTIFONCTION :

Regroupe pl fonctions: mémoire, sortie imprimante,...

CD Compact Disk

Disque à lecture laser de 12 cm pouvant recevoir 550 Mo. Apparu en 1983, le CD Audio est le plus connu, il est lu par le CD ROM. CD-V, disque compact vidéo (sons et images). CD-I disque compact interactif, support multi-média.

CARTE SON

Carte permettant de numériser, de mixer des entrées audio (microphone, hi-fi stéréo et CDAudio), des séquences musicales Midi ainsi que des bruitages synthétiques des logiciels. Les sons peuvent être stockés sur disque selon plusieurs niveaux de qualité aux formats Wave (.WAV) pour WINDOWS, Midi (.MID) pour la musique et VOC (.VOC) pour certaines voix synthétiques.La sortie ligne permettra de brancher des enceintes amplifiées, moins assourdissantes que les écouteurs. La connectique audio est généralement livrée avec la carte son, sauf le câble adaptateur pour instruments et périphériques Midi, fourni en option.

CARTE SON 16 BITS :

Circuit imprimé sur une carte d'extension qui gère le son. Les PC sont dotés en standard d'une puce rudimentaire qui ne produit qu'un son médiocre. On installe donc une carte qui le remplace et produit un son de meilleure qualité.

CARTOUCHE :

Terme générique qui recouvre les cartouches à bande, les cartouches SyQuest, les Bemoulli, etc. Il s'agit dans tous les cas de support de stockage amovible.

CAVALIER OU JUMPER :

Ce terme désigne un ensemble de broches en métal, liées entre elles et couvertes d'un capuchon en plastique à l intérieur métallisé pour en assurer la liaison. La modification des cavaliers sur une carte d'extension sert généralement à changer la configuration de cette dernière.

CCITT :

Ancien organisme de normalisation des télécommunications (modems et fax par exemple). Aujourd'hui est remplacé par l'UIT.

CD EFFAÇABLES :

Supports vierges au format CD-Rom, attendus pour 1996 sur PC. Il permettront à terme d'utiliser les CD comme de grosses disquettes, enregistrables et effaçables avec la même technologie optique et thermique des enregistreurs actuels.

CD ENREGISTRABLES

Egalement appelés Worm (Write Once Read Memory), ils utilisent un format identique à celui des disques compacts mais pas le même mode de gravure ni les mêmes composants. Les formats antérieurs de CD-Audio et de CD-Rom sont respectés, à l’exception des enregistrements consécutifs. Le procédé de gravure d'informations par laser est obtenu physiquement par la réaction thermique de la surface à une intensité lumineuse. Cette réaction est pour l'heure définitive, autrement dit on ne peut modifier un enregistrement.

CD ou CD-ROM :

Encore appelé DOC par Apple (Disque Optique Compact) . Mémoire de masse à technologie optique non-réinscriptible d'une capacité d'environ 650 Mo.

CD VIERGE :

Voir CD-R (CD Recordable). CD-Rom réinscriptible.

CD-ROM :

Support de sauvegarde de données informatiques qui peut contenir 650 Mo d texte, d'images, de sons, etc. Ce support n'est plus modifiable une fois enregistré, on ne peu donc pas effacer des données ou les perdre accidentellement.

CDI :

CD Interactif. Nomme proposée par Philips qui nécessite une carte de décompression de type Mpeg.

CDV :

CD Video. Disque compact sur lequel sont enregistrées des séquences vidéo.

CD-WORM :

CD Write Only Read Many

CFAO :

Création et conception par ordinateur, synthèse de CAO et FAO (conception, simulation, fabrication à l'aide de robots commandés par ordinateur)

CHARGEURS MULTIDISQUES :

Lecteurs équipés d'une seule tête de lecture pour un chargeur de plusieurs CD (6 ou 7). A ne pas confondre avec un système juke-box, constitué par un même boîtier de plusieurs lecteurs encastrés, donc plus performant en accès qu'une seule tête laser.

CHARITYWARE :

Voir CARITATICIEL

Distribuciel exigeant une rétribution sous forme de donation à un organisme de charité, ou sous forme d'achat de tel ou tel produit vendu par des associations caritatives. Semble en vogue en Grande-Bretagne, peut-être grâce aux élans de solidarité de ces dernières années, notamment dans le secteur de la musique (BandAID, etc.) et de l'écologie (ScreenPeace, screen saver qui roule pour GreenPeace !).

CHIP :

Nom désignant un circuit intégré.

CHIPSET :

Ensemble des composants - ou jeu de circuits- qui gère les fonctions de base de la carte mère.

CHIPSET :

Boîtier électronique (circuit intégré) conçu pour gérer des fonctions spécifiques sur un micro. Le chipset Triton d'Intel pilote le bus PCI.

CHKDSK :

Hormis le fait qu'elle teste l'intégrité du disque dur, cette commande affiche aussi la quantité de mémoire installée et disponible sous DOS.

CICS :

Complex Instruction Set Ship

Jeu d'instruction des processeurs 386/486

CIS C :

Acronyme de "Complex Instruction Set Computer" désignant les micro processeurs centraux de l'ancienne génération dans un ordinateur (Par exemple la famillz 68XXX chez Motorola - 68030, 68040, etc.).

CLI :

Command Line Interpreter

Programme interprétant les ordres transmis à l'ordinateur.

CLIENT/SERVEUR :

L'informatique C/S constitue une alterntive aux architectures de traitements centralisés sur un mainframe. Favorisée par la montée en puissance des plates-formes micros et mini, cette nouvelle approche du traitement de l'information apparaît comme l'axe essentiel de développement des techniques informatiques d'aujourd'hui.

La phrase clef du C/S pourrait être 'utiliser l'outil qui correspond au besoin". Cet aphorisme s'applique non seulement à loa répartition des traitements entre serveur et station, mais aussi au choix des outils sur la station.

Dans une architecture C/S, les machines clients se chargent des fonctions d'affichage et de traitement logique des données. Les serveurs sont dédiés aux fonctions de stockage et de gestion des données. Le dialogue entre les clients et les serveurs se fait sous forme de requêtes via le réseau avec l'objectif double : répartir les traitements sur différents processeurs et minimiser le trafic sur le réseau.

MICRO-INTERFACE-PROGRAMMES-SGBD-DONNEES-CENTRAL

APPLICATIFS

CLIP ART :

Image ou symboles bitmap et vectoriels regroupés en catégories dans des bibliothèques

CLUSTER :

Traduit par bloc ou groupe (de secteurs) est l'unité logique de capacité d'un disque, tout comme le secteur est une unité physique. Un cluster regroupe un ou plusieurs secteurs selon le type de disk. Un fichier occupe toujours une nombre entier de clusters. Un grandd nombre de petits fichiers aboutit à un gaspillage de l'espace disk.

CMJN :

En anglais CMYX. Mode de représentation des couleurs emplyé par les imprimantes couleur. A partir des 4 encres, cyan, magenta, jaune et noir, il est, en théorie possible de recréer toutes les nuances du spectre colorimétrique.

CMOS :

Complementary Metal Oxide Semi-Conductor: technologie particulière de fabrication des circuits intégrés. La mémoire vive de nbre ordinateurs est constituée de circuits CMOS. Dispositif alimenté par batteries, utilisé par de nombreux ordinateurs pour stocker les informations relatives à la configuration du système.

COGNITICIEN :

Egalement appelé "ingénieur de la connaissance", il assure, au cours du développement d'un logiciel d'IA, le transfert des connaissances de l'expert à l'informaticien chargé de constituer la base de connaissance

COIN, ou CMYK :

Abréviation de Cyan, Magenta, Jaune et Noir (Cyan, Magenta, Yellou et Key/Black en Anglais). ce sont les couleurs utilisées par les imprimantes et l'impression quadrichromique .

COLLECTICIEL :

GROUPWARE en Anglais

Destiné à fédérer des interlocuteurs distants ou travailler en commun sur même document. Ex Messagerie, agenda électronique. Contrairement au visioconférence qui est un échange interactif (les 2 interlocuteurs se parlent tout en prenant alternativement la main sur un document ouvert sur l'un des postes), le groupware s'appuie sur techniquement sur une base de données où sont stockés les documents de travail et sur une messagerie qui assure le transfert de l'information. Le partage de l'information se fait donc "off-line"

COLORIMETRIE :

Science des couleurs. L’un de ses buts est de créer une représentation cohérente de l’ensemble des couleurs provenant soit de sources lumineuses, soit de la réflexion de corps éclairés

COM1 :

Nom générique donné au premier port série d'un ordinateur. Souvent utilisé pour la connexion des modems, le port série peut aussi être employé pour brancher une imprimante à un micro. ll est plus lent que le port parallèle.

COMPATIBILITÉ :

Possibilité pour des données informatiques, des logiciels ou des matériels d'être échangés ou de fonctionner ensemble.

COMPATIBLE :

Ne veut rien dire tout seul " Carte son compatible SB " signifie qu'elle fonctionne avec les mêmes logiciels qu'une Sound Blaster. Compatible PC: micro reprenant l'architecture définie autrefois par IBM).

COMPILATEUR :

Programme chargé de compiler ie de traduire en code machine un programme écrit en langage évolué. La traduction s'effectue en salve # avec interpréteur. Le compilateur produit à partir du programme source une vérification syntaxique, erreur d'instructions et remplace tous les mots du source par les instructions machine pour créer un programme objet.

Ensuite il faut lancer un programme dit éditeur de liens ("linker") qui fournit au programme objet les renvois au syst d'exploitation en définissant les interfaces.

COMPRESSION :

Méthode, basée sur l'utilisation d'une équation mathématique (algorithme), permettant de réduire la taille d'un fichier informatique pour augmenter la possibilité de stockage sur un media ou transmettre plus rapidement le dit fichier. Un fichiezI compressé ne peut être utilisé qu'après décompression. La compression entraîne inévitablement une perte de qualité de l'image.

CONFIG.SYS :

Fichier de configuration de l'ordinateur. Doit comprendre au minimun

FILES=20Options:BUFFERS=20DEVICE=ANSI.SYS

COUNTRY=033LASTDRIVE=I

FCBS=10,10BREAK=ON

CONFIGURATION :

Désigne une adéquation de différents éléments. Dans le sens étroit, il s'agit de l'adéquation des appareils qui constituent ensemble le système complet de l'ordinateur.

CONSOLE :

Appelé aussi TERMINAL: ensemble formé par le clavier et l'écran. A l'encontre de tous les périphériques, CON ne désigne pas le même appareil à l'entrée (CLAVIER) et à la sortie (ECRAN).

CONTROLEUR :

Ce composant, ou carte électronique, relie le bus du PC à un périphérique via une nappe. Il peut se présenter sous deux formes distinctes. Ainsi, le contrôleur local se trouve directement implanté sur la carte mère, donc sur ce que l'on appelle le bus de votre PC.

C'est généralement le cas des contrôleurs aux normes IDE ou EIDE. Le contrôleur externe est, quant à lui, une carte d'extension interne (sic) qui occupe l'un des slots (emplacements) libres de votre PC et qui permet la connexion des périphériques externes à l'ordinateur (lecteur de CD-Rom, scanner ou imprimante).Sur une carte contrôleur SCSI, les connecteurs externes sont visibles à l'arrière de l'ordinateur (à l'instar d'une carte son, par exemple).Dispositif électronique sous forme de puce ou de carte d'extension conçu pour piloter un périphérique exteme ou inteme, Contrôleur de disque dur, contrôleur SCSI, etc.

CONTROLEUR DE DISQUE :

Carte électronique enfichée dans un des slots (connecteurs) du micro. Reçoit les ordres du BIOS, et les traduit pour la mécanique et l'électronique du lecteur. A toujours 2 sorties A: et B: même s'il n'y a qu'un seul drive installé. Parfois le contrôleur peut faire partie de la carte mère. Le contrôleur de HD est toujours séparé de la carte mère et s'adresse qu'à un seul disque, le HD. Dans le cas d'un File Card, le contrôleur est inclus dans le boîtier.

CONVERSION ANALOGIQUE/DIGITAL :

Voir NUMÉRISATION.

cookie

traduction littérale = petit gâteau; c'est une information enregistrée par un serveur HTTP sur une machine cliente et qui ne peut être lue que par la ou les machines appartenant au domaine défini lors de la création

du cookie. Un cookie peut être persistant ou fugace (le temps d'une connexion) (source Internet Reporter, 09/96).

COPROCESSEUR :

Processeur auxiliaire spécialisé. Par ex, au microprocesseur principal 80386, on adjoindra un coprocesseur arithmétique 80387 qui exécutera toutes les instructions math, les calculs des tableurs, graphismes, DAO...

COPROCESSEUR ARITHMETIQUE :

Ce circuit est spécialisé dans le calcul des nombres réels nécessitant une grande précision. Également appelé unité de calcul en virgule flottante, il est généralement intégré aux processeurs récents, alors qu'il s'agissait naguère d'un circuit optionnel.

CORPS :

Hauteur d’un caractère, ou plutôt de la ligne le supportant.

CPP ou CPI (Characters Per Inch)

 Unité de mesure des polices à caractères non proportionnels

COULEURS AUDITIVES :

Systeme calorimétrique utilisant les trois couleurs primaires (rouge, vert et bleu). C'est le système utilisé par les écrans de télévision et les moniteurs informatiques.

CPS :

Abréviation de caractères par seconde. Unité de mesure de la vitesse des imprimantes matricielles à aiguilles.

CPU :

Central Processeur Unit. Autrement dit, micro processeur du micro-ordinateur. Organe central d'un ordinateur chargé d'exécuter les traitements. On confond souvent et improprement CPU, unité centrale et carte mère.

CTRL :

Contrôle. Touche du clavier pour appeler des commandes sans passer par le menu (on parle de raccourcis-clavier). Sur un PC, la combinaison de touches Ctrl+Alt+Del redémarre brutalement l'ordinateur. Employé aussi comme abréviation de carte contrôleur.

CYCLE D'HORLOGE :

La vitesse d'un processeur est réglée par une horloge interne qui découpe le temps en tranches égales ou cycles. Chaque cycle représente une séquence dans laquelle se déroule un nombre fini d'actions

CYLINDRE :

Ensemble des pistes de même rang superposées sur des plateaux d'un disque

CYRIX :

Constructeur de microprocesseurs concurrents de ceux d'Intel. Il propose également des kits d'évolution pour doper un PC atteint par la limite d'âge...

DAT :

Digital Audio Tape. Cassette à bande de haute capacité (jusqu'à 8 giga-octets) conçue pour effectuer des copies de sauvegarde d'un disque dur.

DATA :

Données. Parfois utilisé pour fichiers. L'abus de langage est dangeureux pour la santé.

DD :

Disque dur, périphérique de stockage particulièrement rapide. Les capacités varient actuellement de 340 méga-octets à 9 giga-octets. La taille recommandée pour une utilisation courante tend à avoisiner le giga-octets.

DDC1 :

Display Data Channel 1 (conforme au standard Vesa) propose un dialogue entre le moniteur et l'unité centrale. Utile pour les opérations d'autoconfiguration du type Plug and Play d'Intel et de Microsoft (Win95). Reconnu par les Macintosh d'Apple.

DDC2B :

Évolution du DDCI.

DEBIT :

Taux de transfert des informations à travers un bus. Retenez surtout que plus le débit est élevé et meilleures sont les performances.

DEBOGUER :

Extirper les erreurs

DEDUCTION :

Mode de raisonnement consistant à conclure, à partir d'hyp, à la vérité d'une proposition en utilisant des régles d'inférence.

DEFINITION :

Nombre de points à l'horizontale et à la verticale. Une image d'une définition de 640 x 480 compte 640 points à l'horizontale et 480 à la verticale.Une définition de 1 024 x 768 pixels est conseillée pour travailler sous WINDOWS avec un écran de 17 pouces

DEMARRAGE A CHAUD

CTRL ALT DEL: ne fait pas appel au BIOS

DEMARRAGE A FROID :

Eteindre l'ordinateur et le rallumer. Peut endommager les composants électroniques de l'appareil. Si HD, attendre que la machine soit complètement arrêtée (environ 20 secondes).

DEModulateur.

Périphérique permettant à un ordinateur d'émettre et de recevoir des données par l'intermédiaire d'une ligne téléphonique.

DENSITE :

Il s'agit de la densité d'enregistrement de l'information sur disque, celle-ci définissant la quantité totale de données ou carctères pouvant être stockée sur ceux-ci. Elle est exprimée en TPI: Tracks per Inch (pistes par pouce). 40 TPI pour double densité.

DIGIT :

Elément d'information numérique. Adj: digital

DIGITAL AUDIO :

Format de son stéréo numérique, découpant des tranches d'ondes sonores et les stockant sur 16 bits de données, à une cadence de 44 kHz. Première application du CD, et non des moindres sur CD-Rom.

Le Digital Audio est très populaire et peu exigeant en moyens informatiques. C'est une référence également évoquée par la carte son, laquelle pourra, il est vrai, enregistrer des sons de qualité moyenne en haute-fidélité.

DIGITAL ou NUMÉRIQUE :

Par opposition à ANALOGIQUE. Représentation à part de données binaires d'un son, d'une image, etc. Le passage d'un élément digital à un autre

fait "pas à pas" et non de façon continue comme pour un élément analogique.

DISK DRIVER :

Lecteur de disquette considéré comme périphérique par le DOS.

DISQUE DUR :

Périphérique de stockage permanent de données informatiques. L~ disques durs appartiennent à la famille des mémoires de masse.

DISQUE VIRTUEL :

Zone de mémoire vive, qui simule umne unité de disques, sous réseve de mémoire disponible . Porte un nom logique donné par le DOS: "D". Surtout utilisé pour copier des programme qu'il faut lire fréquemment sur disque. Faire DEVICE = VDISK.SYS dans CONFIG.SYS. Puis Copier les fichiers dans D:.

DISQUETTE :

Une page de format A4 écrite sur 40 lignes de 50 caractères équivaut à environ 2 Ko

DISTRIBUTIEL :

Voir SHAREWARE

Pourrait se traduire littéralement par "Marchandise à Partager". Puisqu'il est loisible à tout un chacun de les distribuer librement, nous préférons utiliser le terme distribuciel en français. C'est donc dire que l'auteur, qui peut fort bien être un programmeur chevronné, vous soumet son travail afin que vous l'adoptiez et l'achetiez s'il correspond à vos besoins. Peu de produits diffusés par WindowShare sont gratuits (FREEWARE) ou

strictement Domaine Public (PUBLIC DOMAIN).

N'oubliez donc pas que vous devez verser la contribution réclamée par l'auteur si vous conservez le programme au delà de la période légale d'essai.

Quelques définitions

Domaine Public (Public Domain)

Logiciel que l'auteur offre à tous, sans exiger de paiement, en renonçant à son droit de reproduction (copyright). Le prix que vous payez pour la disquette ne couvre que les frais de diffusion et d'expédition.

Distribuciel (Shareware)

Try before you buy, comme disent les Anglais. Le principe mercatique à la base de ce concept de libre distribution est simple : vous ne réglez la licence (de $5 à $ 100, voire plus) que si le logiciel est à votre convenance, et que vous l'utilisez fréquemment. Jim Button, patron de Buttonware, à l'origine du shareware, est aujourd'hui millionnaire, preuve que cette technique de commercialisation est bonne... La licence d'un logiciel vous donne généralement droit à des avantages tels que : manuel imprimé et promesse de futures mises à jour.

Les consommateurs américains sont parfaitement honnêtes dans ce domaine, c'est pourquoi les meilleurs auteurs de shareware gagnent souvent assez bien leur vie. Les Français, en revanche, ne viennent qu'en avant-dernière position dans le palmarès des nations, avec 5 % du chiffre d'affaires d'un auteur installé comme Gary Elfring (source CompuServe ASP Forum). On peut mieux faire ! Dans l'ordre, les Allemands sont les premiers en Europe pour le paiement des licences, suivis par les Anglais, langue oblige...

D'autres traductions utilisées : partagiciel, contribuciel, ou libre-essai.

DMA :

Direct Memory Access.

Les données sont transférées entre la mémoire vive et un autre composant sans utiliser la puissance du processeur (à la différence du PIO). Les DMA type F en PCI donnent 6 à 8 Mbps. En ATA-2 on peut atteindre 16,6 Mbps.

DOC :

Disque optique compact Synonyme de CD-Rom.

DOS :

Disk Operating System. Système d'exploitadon des PC. Il existe plusieurs versions du DOS, par Microsoft, Novell ou encore IBM. Ensemble des programmes chargés de la gestion des ressources matérielles et logicielles d'un système informatique

DOUBLE BALAYAGE :

Type d'écran à cristaux liquides (LCD) dont la qualité d'affichage se situe entre les écrans LCD purs et simples et ceux à matrice active. Il réduit le phénomène de rémanence (trainées).

DOUBLE VITESSE :

Le lecteur de CD-Rom à double vitesse transfert deux fois plus vite les données qu'un lecteur de CD-Rom de première génération. La rapidité d'accès, la quantité de mémoire cache et le temps de latence comptent pour beaucoup dans les performances, mais en général la double vitesse suffit à la plupart des applications en entreprise.Les vitesses supérieures de lecteur feront autant la différence dans le porte-monnaie que dans les applications multimédias. Les lecteurs de CD-Rom à double vitesse restent l'équipement passe-partout pour le multimédia, les jeux et la bureautique.

DOWNSIZING :

Partant du principe que les ordinateurs centraux et les mini-ord sont trop gros et trop chers, les constructeurs proposent des architectures informatiques réparties où les terminaux passifs sont remplacés par des micro-ord. La puissance informatique est ainsi reportée au niveau du poste de travail fonctionnant sous MSDOS. Seul le stockage des info est centralisé sur un serveur de réseau qui peut être un micro.Tendance des Stés à remplacer leurs gros système par des machines moins musclées, moins coûteuses, réliées entre elles par des réseaux. C'est la mort des mini, machines fermées fonctionnant avec des systèmes d'expl propres à chaque marque.

DPI (Dots Per Inch) :

(Dots Per Inch) ou (Points par pouce)

Résolution de l'imprimante laser ou jet d'encre. Quantité de points imprimés sur un pouce = 2,54 cm. Plus le chiffre est gd, plus la ql est meilleure. 300 ppp pour un laser. L'imprimante peut être optimisé par la technologie RET. (Voir RET)

DPI :

DPI ou PPI: point par pouce indique la résolution de l'imprimante

DPI :

(Dots Per Inch) ou PPP (Points par pouce)

Unité de mesure de la définition d'une image. 300 dpi pour une imprimante laser.

DPI :

Terme anglais signifiant Dot Per Inch. Il s'agit du nombre de points imprimés sur une longueur d'un pouce (2,54 cm). En français, on parlera de points par pouce ou ppp. Plus cette valeur est élevée et meilleure sera la qualité de l'impression. 300 et 600 ppp sont les résolutions les plus courantes.

DPMI :

(DOS PROTECTED MODE INTERFACE)

Type de mémoires non volatiles couplées à une pile : c’est-à-dire conservant l'information après l'extinction de la machine. Elles sont utilisées pour stocker les caractéristiques de cette dernière: taille mémoire, nombre et types des lecteurs de disquettes et de disques durs, etc.....

Spécification définissant le gestionnaire chargé des allocations de la mémoire étendue et permettant ainsi aux logiciels d'en disposer. Elle autorise également la communication avec des logiciels fonctionnant en mode réel (sous DOS).

DRAG AND DROP :

sélectionner un objet, le faire glisser et déposer avec la souris. Implanté par Microsoft avec OLE2

DRAM :

(DYNAMIC RANDOM ACCESS MEMORY)

Ce terme définit le type de puces mémoire employées dans les barrettes Simm. Contrairement aux puces Sram, les Dram sont très lentes.Mémoire vive classique, employée sur les cartes graphiques d'entrée et de milieu de gamme. On dit DRam par opposidon à SRam et VRam.

DRIVER :

En français:pilote

Bout de logiciel conçu pour que le système d'exploitation du PC ou du Macintosh sache piloter un périphérique. On parle de pilote d'imprimante, de scanner, de lecteur de CD-Rom.

DRIVER ou PILOTE :

Logiciel permettant à un ordinateur de communiquer avec sf périphériques et de leur donner des ordres.

DRIVERS :

DEVICE DRIVERS voir PILOTES DE PERIPHERIQUES

DSP :

Digital Signal Processing. Circuit spécialisé déchargeant le processeur de certains traitements de signaux (son, vidéo, etc.).

DSTN :

Dual STN. Ecran STN à double balayage. Dual scan:(Voir double balayage.)

DVD :

Pour Digital Versatil Disc. Ce nouveau standard est destiné à remplacer l'actuel Ce ROM dont il reprend le format de disque tout en offrant 14 fois plus de capacité de stockaE - soit environ 9 Giga-octets.

DVI

Digital Video Interactive. Technologie de stockage et de compression de signaux vidéo sur CD appelée fréquemment "INDEO" signé INTEL. La compression s'effectue selon la norme MPEG

E-IDE :

Pour Enhanced IDE. Équivalent Westem Digital du Fast-ATA (utilisé par Seagate et Quantum). Interface conçue pour piloter et contrôler les disques durs. Plus rapide qu'IDE (voir également Fast-ATA) et non limitée à 504 Mo par volume ou partition.

E-mail :

Messagerie électronique internationale.

ECP :

Ports EPP auxquels ont été ajoutées des fonctions de contrôle supplémentaires.

ECP-EPP :

Nouvelle nomme pour l’interface parallèle des PC. Elle autorise des débits plus élevés mais également un dialogue bi-directionnel entre le périphérique (imprimante par exemple) et le PC pour un meilleur paramétrage. Utile avec le Plug 'n Play de Windows 95

EDITEUR :

Programme d'édition de texte

EDO :

Extended Data Out.

Type de mémoire DRam plus rapide que la Fast Page Mode (DRam standard).

EEPROM :

Type de mémoire permanente (qui ne s'efface pas lorsqu'on éteint l'ordinateur) et qui peut être reprogrammée électriquement.

EISA :

(EXTENDED INDUSTRY STANDARD ARCHITECTURE)

Ce bus 32 bits a été développé à la fin des années 80 à l'initiative de plusieurs constructeurs, dont Compaq, en réaction à l'annonce du bus MCA d'IBM. Le bus Eisa, compatible avec les cartes d'extension ISA, fonctionne à 8 Mhz avec un débit maximal de 33 Mo/s en mode rafale. Malheureusement, ce bus n'a vraiment connu le succès que dans le domaine des contrôleurs de disques SCSI. Il n’est, aujourd'hui plus d'actualité d'acheter un PC à bus Eisa

EMS :

(EXPANDED MEMORY SPECIFICATIONS) Standard défini conjointement par Lotus, Intel, Microsoft (LIM) pour étendre la capacité mémoire vive des PC au-delà des 640 Ko

Protocole d'accès à la mémoire étendue. Il définit un certain nombre de fenêtres de 64 Ko situées dans la mémoire haute et donc adressables en mode réel. Ces dernières sont utilisées pour recopier une portion de la mémoire étendue afin d'y lire ou d'y écrire des données(Mémoire Paginée)

ÉMULATION :

Il s'agit de la capacité que possèdent certaines imprimantes à comprendre un ou plusieurs langages. Ainsi, un modèle disposant d'une émulation PCL 5 est capable de comprendre le langage PCL 5. Il peut donc être employé avec un pilote parlant" le PCL 5.

EMULATION DE LANGAGE :

Une imprimante fonctionne avec un langage natif mais peut, par le biais d’un interpréteur, utiliser un langage différent, dit " langage émulé "

Pour que la communication entre l'imprimante et l'ordinateur puisse s'effectuer, il faut que ce dernier possède le module de traduction adéquat que l'on appelle pilote ou driver. Chaque imprimante possède son propre langage (donc autant de driver que d'imprimante).

Lorsqu'on n'a pas le driver adéquat, on prend celui qui a la même marque. Sinon on prend un driver universel en utilisant une émulation, telle que celle d'Epson (appelée ESC/P) ou IBM valable pour la quasi totalité des imprimantes.

ENDEAVOUR :

Carte mère élaborée par Intel et caractérisée par un haut niveau d'intégration avec un chipset d'acquisition et de restitution sonore.

ENERGY STAR :

Label américain pour indiquer que le matériel infommatique correspond à des normes d'économie d'énergie rigoureuses : faible consommation électrique, mise en veille automatique, éveil sur sollicitation logicielle, etc. Comparable à la nomme TCO 1992.

ENHANCED IDE :

Terme employé et proposé par Western Digital à l'ANSI pour valider les nouvelles fonctions des interfaces IDE ou ATA. Par rapport à un disque IDE, les caractéristiques sont les suivantes:

La capacité des disques dépasse les 528 Mo (jusqu'à un gigaoctet à ce jour); Ie contrôleur intègre deux ports (IDE ou ATA), permettant de connecter dorénavant des périphériques autres que les disques durs.Enfin, la gestion d'un lecteur de CD-Rom est désormais acceptée par l'interface et sera assurée par un pilote, plus connu sous l'acronyme d'Atapi (ATA Packetise Interface). Pour le reste, il vous faudra attendre, parce qu'à part un lecteur de CD-Rom ou un disque, cette interface ne pilote actuellement rien d'autre (les dérouleurs de bandes seront peut-être intégrés cette année). Il existe aujourd'hui des interfaces E-IDE supportant jusqu'à 4 périphériques et travaillant à une vitesse de transfert de 13,3 Mo/s Il faut cependant disposer d'un pilote spécifique pour que l'ensemble disque-contrôleur soit homogène.Signalons également que pour acquérir un disque dur E-IDE d'une capacité de 1 Go, il faut nécessairement faire une mise à jour du Bios, soit en changeant sa version, soit en modifiant les informations si vous disposez d'un Bios Flash.L'Enhanced IDE vous intéressera si vous voulez ajouter un lecteur de CD-Rom et n'avez pas de slots (emplacements) d'extension libres dans votre ordinateur. Avec l'interface E-IDE, vous bénéficierez de deux connecteurs: un pour le disque dur et l'autre pour le lecteur de CD-Rom. Les utilisateurs de bases de données locale apprécieront également sa rapidité et sa capacité.

ENTRELAÇAGE :

Lecture ou écriture non dans l'ordre séquentiel des secteurs non contiguës. Voir HARD.DOC

Pour vérifier: afficher en mode 1024x768, si l'écran scintille, il est entralacé.

ENTRELACE :

(ENTRELACEMENT)

Un affichage entrelacé affiche en deux passes les lignes paires et impaires de l'image, ce qui divise par deux la fréquence de balayage vertical nécessaire pour obtenir une image à une définition donnée. S'il est indispensable en vidéo, le mode entrelacé est fortement déconseillé pour un travail réclamant une attention visuelle soutenue en raison du scintillement qu'il provoque.

EPP :

Ports parallèles dont le débit max a été porté à 1 Mo/s et capables de connexion en mode full duplex, id que la communication peut s'effectuer dans les 2 sens.

EPROM :

Erasable Programmable ROM

Memoire ROM programmable et effaçable par exposition sous ultra-violets. PROM: l'utilisateur peut programmer avec un programmeur de PROM.

EPS :

Pour Encapsuled PostScript. Langage de description de page intégrant texte, images dessins, tableaux, etc. crée par Adobe. Ce langage est devenu un standard dans le monde de la micro-informatique pour l'impression et le flashage.

ESDI :

(ENHANCED SMALL DEVICE INTERFACE)

Cette norme a été utilisée par les constructeurs de disques pour désigner un type de disque et de contrôleur fonctionnant avec les ordinateurs à base de 386 et de 486 de la première génération.Ce disque dur a fait son apparition sur le marché en 1983 avec le constructeur d'instruments Maxtor.Ce type de disque ne dépassait pas les 520 Mo. Néanmoins, sa rapidité (24 Mo/s de taux de transfert) et la possibilité de chaîner jusqu'à 7 unités sur le contrôleur en ont fait un disque particulièrement destiné aux serveurs Novell ou Unix.A l'instar du ST506 de Seagate Technology, ce type de disque a disparu.

ETHERNET :

Type de réseau local imaginé par Xerox et qui permet de relier plusieurs ordinateurs entre eux avec un câble co,axial ou en paires torsadées. Bon marché, fiable et rapide ( 10 Mbps ou 100 Mbps), il est la topologie la plus répandue au monde.

EXTENSIBLE :

Dont on peut augmenter la capacité ou le volume. " 8 Mo ext. 128 " signifie : le PC est livré avec 8 Mo de Ram, que I'on pourra augmenter ultérieurement jusqu'à 128 Mo.

FACILITIES MANAGEMENT :

Accord par lequel la SSII prend totalement en charge l'informatique de l'ENF

FAST E-IDE :

Terme impropre pour désigner l'interface E-IDE.

FAST PAGE MODE :

Mémoire DRam " standard ", par opposition à l'EDO. Fast SCSI:Propre au SCSI-2. Amélioration du débit apportée à la norme SCSI-1.

FAST PCI :

PCI en 64 bits, par rapport au PCI 32 bits. Le débit atteint alors 264 Mo/s. Voir PCI.

FAST SCSI2 :

Le protocole Fast a été rajouté au SCSI-2, ce qui lui confère un débit plus rapide que son prédécesseur, avec une vitesse de transfert maximale de 10 Mo/s

FAST WIDE SCSI2 :

L'extension Wide ajoutée au Fast SCSI-2 a doublé la largeur de bande des données en la faisant passer de 8 à 16 bits, avec un accroissement de la vitesse de transfert qui est passée à 20 Mo/s. Pour des raisons de prix, cette technologie reste pour l'heure réservée aux stations de travail et aux utilisateurs avertis disposant d'un certain budget.

FAST-ATA :

Terme et proposition employés par Seagate Technology sur la base d'E-IDE, désignant les disques et les contrôleurs supportant les transferts de données à haute vitesse.Le Fast ATA est identique à l'E-IDE, à deux exceptions près: les protocoles Dual ATA Host Adaptor (double-connecteurs) et Atapi (pilotes de gestion des lecteurs de CD-Rom) ne sont pas pris en compte dans le standard Fast ATA. Cela signifie que les contrôleurs à cette norme ne peuvent accueillir qu'un disque dur et que l'on ne peut pas y connecter de lecteur de CD-Rom

FAST-ATA 2 :

L'extension 2 ajoutée au Fast ATA désigne les disques et les contrôleurs qui supportent les débits équivalant à 16,6 Mo/s (norme ANSI). Plus rapides, d'une plus grande capacité et probablement moins chers, ces disques et ces contrôleurs feront dans un futur proche une sévère concurrence aux disques SCSI. Si vous désirez, par exemple, monter un réseau local, la capacité et la vitesse de transfert des disques Fast ATA seront identiques à celles des SCSI-2.

FD :

Abréviation pour Floppy Drive. Lecteur de disquettes.

FICHIER :

Ensemble de données stockées ayant un rapport entre elles. Un programme est un fichier.

FICHIERS GRAPHIQUES

BITMAP ou BMP: voir Mode Point

Dessin formé point par point. Un fichier bitmap est un fichier contenant des graphiques où chaque point élémentaire (pixel) est représenté par un bit. Utilisé par Windows. Si l'on excepte son utilisation pour la création des fonds d'écran, sons intérêt est limité.

CGM (Computer Graphics Metafile): format de fichier vectoriel associé à la norme GKS (Graphic Kernel System) définie par ANSI et ISO et offre aux développeurs des méthodes normalisées servant à décrire, à manipuler, à ranger et à transférer des images graphiques

EPS (Encapsuled Postcript): format de fichier vectoriel présentant pour principal intérêt d'être compatible avec les imprimantes postcripts

GIF (Graphics Interchange Format): format bitmap intégrant un algorithme de compression, il est limité à 256 couleurs

PCX ou PC PAINTBRUSH: format bitmap développé par ZSoft pour la 1re version de Paintbrush. A été conservé dans les versions suivantes

WMF (Windows Metafile): format vectoriel propre à Win et permet de faire transiter des données vectorielles par l'intermédiaire du Presse-Papiers

TIFF (Tagged Image File Format) format bitmap très répandu mais donne lieu à de multiples variantes. Aussi, des applications compatibles avec ce format sont parfois dans l'impossibilité d'échanger des fichiers

FILTRE :

Comme en photographie traditionnelle, les filtres que l'on trouve dans lez programmes informatiques de retouche permettent de modifier l'image.

FLASH :

Type de mémoire que l'on trouve sous forme de cartes pour les équipements portables. BIOS Flash : type de BIOS installé sur un boitier qui peut être reprogrammé par simple manipulation logicielle.

FLASH-ROM :

Type de mémoire de stockage qui conserve l'information même après coupure de l'alimentation électrique. Contrairement à la ROM traditionnelle, le contenu de la FLAH-ROM peut être effacé et ré-écrit car la FLASH-ROM est une combinaison de RAMetdeROM.

FLI

Format de fichiers Bitmap - de résolutaion 320 x 200 - générés par les applications de création de séquences animées, comme 3D Studio et Animator.

FLOPPY :

Disquette. Parfois, lecteur de disquettes.

FLOPS :

Floating Point Operations Per Second

Opérations à virgule flottante par seconde. Mesure la puissance d'un ordinateur. MFLOPS (Millions Flops)

FOCUS FREE :

Système de mise au point fixe utilisant la distance hyperfocale (réglage de la mise au point qui permet, pour une valeur de diaphragme et pour une focale donnés, d'obtenir le maximum de profondeur de champs).

FONTE :

C’est une police dont la taille, ou corps, est déterminée

Synonyme de police pour les caractères. Représentation homogène d'un ensemble de caractères ,généralement les lettres de l'alphabet en minuscules, majuscules, la ponctuation et les chiffres. Chaque police se décline en 2 types -roman ou italique- et en plusieurs graisses -normal ,gras, etc-. Le dessin de chacun des caractères est différent pour chaque type et chaque graisse. En mode point, il existe autant de fichiers que de types, graisses et tailles du caractère. En mode vectoriel, il y a un fichier de définition d'une police de caractères par type et graisse. Ce terme désigne un jeu de caractères complet (minuscules, capitales, petites capitales, chiffres, ponctuation, etc.) dont les particularités de graisse, de taille et de style sont fixes. Le NewTimes 10 gras est une fonte.

FORM FEED :

Signifie saut de page en français. ll s'agit de la commande utilisée pour achever l'impression d'une page en cours de traitement. Cette commande est souvent directement accessible par le panneau de contrôle des imprimantes. Elle permet d'imprimer les données restant à l’intérieur du périphérique si celui-ci venait à se bloquer à la suite d'un problème.

FORMAT DU PAPIER :

A0 841 x 1189 B0 1000 x 1414

A1 594 x 841 B1 707 x 1000

A2 420 x 594 B2 500 x 707

A3 297 x 420 B3 353 x 500

A4 210 x 297 B4 250 x 353

A5 148 x 210 B5 176 x 250

A6 105 x 148 B6 125 x 176

A7 74 x 105 B7 88 x 125

A8 52 x 74 B8 62 x 88

A9 37 x 52 B9 44 x 62

A10 26 x 37 B10 31 x 44

FORMATAGE :

Action dans le but de détruire les données écrites sur un support type disque ou disquette.

FORMATER :

Cloisonnement logiciel en pistes et secteurs pour servir de repères au système.

FORMATS D'IMAGE :

Le codage sur 1, 4, 8, 24 bits correspond à 2, 16, 256, 16,8 millions de couleurs

BMP (Bitmap Paintbrush): 1, 4, 8, 24 bits

GIF (Graphic Interchange Format): 1, 4, 8 bits. Inventé par les concepteurs de CompuServe pour coder les images de manière qu'elles prennent peu de place pour être téléchargées rapidement.

JPG (Joint Photograph Experts Group): 8, 24 bits. Etabli par un groupement de professionnels de l'image.

PCD (Photo CD): 8, 24 bits. De Kodak

PCX utilisé par Paintbrush: version 0 (1 bit), version 2 et 3 (1 ou 4 bits) et version 5 (1, 4, 8, 24 bits)

TGA: 8, 16, 24, 32 bits. Développé par TrueVision pour les produits Targa et Vista

TIF (Tagged Image File Format): 1, 4, 8, 24 bits. Permet d'enregistrer les images en noir et blanc, en niveaux de gris ou en couleurs, avec ou sans compression

FRAMEBUFFER :

Type de carte graphique non accélérée. Tous les traitements graphiques doivent être effectués par l'unité centrale du PC avant d'être envoyés en mémoire vidéo. Les cartes framebuffer sont aujourd'hui à réserver aux configurations bas de gamme.

FREEWARE :

.

FREEWARE :

Logiciels du domaine public. Voir GRATICIEL

Logiciel pour lequel il n'y a pas de rétribution exigée par l'auteur (ou elle est libre). Il est donc gratuit, mais l'auteur en conserve tous les droits de reproduction. Ainsi, il peut stipuler que le logiciel peut être recopié en respectant certaines conditions : que les textes ne soient modifiés en aucune façon, par exemple

FREQUENCE D’HORLOGE :

Exprimée en mégahertz (Mhz) ou en millions de hertz), elle correspond au nombre d’impulsions par seconde rythmant la vitesse de travail du microprocesseur.

FREQUENCE DE RAFRAICHISSEMENT :

Exprimée en hertz (Hz), elle est aussi appelée fréquence de balayage vertical. Elle correspond au nombre de balayages de l’écran par le faisceau d'électrons durant chaque seconde. Plus cette fréquence est élevée et meilleure est la stabilité de l'image. Pour éliminer tout scintillement de cette dernière, travaillez toujours avec une fréquence verticale d'au moins 70 Hz.

FULL SCREEN :

"Plein écran. On parle de moniteur " full screen " quand la partie utile occupe intégralement la surface de verre visible, éliminant toute bordure noire.

GDI :

(Graphic Device Interface):Il s'agit du système de commandes que Windows utilise pour dessiner, que ce soit à l'écran, vers une imprimante ou même vers un fax. Par extension, ce terme désigne les imprimantes qui utilisent directement ce langage pour produire une page sans passer par un langage de description de page comme le PostScript ou le PCL.

GEM :

Graphics Environnement Manager: interface graphique à l'aide de laquelle l'utilisation des fonctions de base du PC est gd facilitée.

GeoPort :

Interface de connexion d'un APPLE Macintosh pour la transmission de donnée via téléphone ou réseau.

GESTIONNAIRES :

Logiciels livrés avec le lecteur de CD-Rom ou avec la carte contrôleur SCSI. Les gestionnaires se composent d'un fichier à l'extension .SYS à placer en Device dans le CONFIG.SYS et d'un pilote MSCDEX de Microsoft, préparant le lecteur pour le DOS via l'AUTOEXEC.BAT. L'unité logique traditionnellement utilisée est D:, sachant que C: correspond à celle du disque dur.En principe, les paramètres des gestionnaires sont insérés de manière automatique par la disquette d'installation du CD. Le revendeur ou le fabricant pourront éventuellement fournir une version de mise à jour des pilotes.

GESTIONNAIRE DE RESEAU

Aussi appelé système d'exploitation réseau, c'est le système de gestion généralement installé sur le serveur. Il définit le protocole réseau utilisé et assure la sécurité du réseau en identifiant les utilisateurs par une procédure de connexion nommée login ou logon.

GIF :

Pour Graphic Interchange Format. Format de fichier image utilisé couramment pou les transmissions par modem.

GIGA :

Multiplie par un milliard en décimal. Go ou giga-octet = soit en binaire, multiplié par 1 073 741 824 octets soit 2 puissance 30 Un giga-octets correspond à un milliard de caractères

GIGA-OCTET (Go) ou GIGABYTE :

Multiple de l'octet correspondant à 1024 Méga octets .

GO :

Abréviation pour giga-octets.

GRATICIEL :

Voir FREEWARE

Logiciel pour lequel il n'y a pas de rétribution exigée par l'auteur (ou elle est libre). Il est donc gratuit, mais l'auteur en conserve tous les droits de reproduction. Ainsi, il peut stipuler que le logiciel peut être recopié en respectant certaines conditions : que les textes ne soient modifiés en aucune façon, par exemple

GRAVEUR :

Pour graveur de CD-Rom inscriptibles (CD-R).

GREEN :

Vert. Terme utilisé pour indiquer que le produit a été conçu en considération d'impératifs de protection de l'environnement ou d'écologie.

GROUPWARE :

Destiné à fédérer des interlocuteurs distants ou travailler en commun sur même document. Ex Messagerie, agenda électronique. Contrairement au visioconférence qui est un échange interactif (les 2 interlocuteurs se parlent tout en prenant alternativement la main sur un document ouvert sur l'un des postes), le groupware s'appuie sur techniquement sur une base de données où sont stockés les documents de travail et sur une messagerie qui assure le transfert de l'information. Le partage de l'information se fait donc "off-line"

HARDCOPY :

Copie écran -> imprimante point par point

HARDWARE :

matériel. Quincaillerie

HAUTE RESOLUTION GRAPHIQUE :

Mode d'affichage vidéo dans lequel on a accès à chaque point élémentaire de l'écran (pixel) et à sa couleur permettant la réalisation de dessins et graphiques. Mode graphique # mode texte

HD :

Hard Drive. Disque dur.

HERTZ :

Le nbre de hertz qui caractérise un micro-ord correspond à la fréquence d'horloge à quartz qui fournit la cadence de traitement au microprocesseur ainsi qu'aux autres circuits nécessitant des signaux d'horloge. Ce nbre conditionne la vitesse d'exécution du micro-ordinateur.

Le hertz est l'unité de fréquence et équivaut à la fréquence d'un phénomène périodique dont la période est de une seconde. Une fréquence de 20 MHz correspond à un cycle de base de 1/20 000 000 s, soit 50 ns. Durant un cycle de base, le processeur effectue une opération élémentaire. On parle de hyperfréquence lorsque cette valeur est de l'ordre du gigahertz. Le temps de cycle de la mémoire vive est du même ordre que le cycle de base. Pour les autres il s'exprime en microsecondes ou millisecondes, 25 ms pour les mémoires de masse. 1Hz = 1 fois par seconde

HEURISTIQUE :

Dérivé du terme grec eurêka. Mode de connaissance reposant sur l'expérience de l'expert (savoir-faire, stratégie ...) et non sur une méthodologie de raisonnement (algorithme).

HEXADECIMAL :

Système de comptage à 16 signes: décimal + A à F. Facile pour conversion en binaire lors de programme machine.

HOMEPAGE :

Page principale, ou menu principal, d'un site Internet.

HOT-LINE :

Assistance technique par téléphone.

HOTKEY :

Touche de raccourci pour exécuter une action

HP :

Abréviation de haut-parleur ou de Hewlett-Packard (I'un des plus grands constructeurs informatiques) selon le contexte.

HTML :

Pour HyperText Markup Language. Langage utilisé pour élaborer les pages du World Wide Web d'Internet. Facile et puissant, il répond aux exigences du multimédia et à un principe de navigation non linéaire procèdant par lien et non par arborescence.

HTTP :

Pour HyperText Transport Protocol. Protocole de transmission et de communication utilisé sur Internet.

HYPERMEDIA :

Eléments de toute nature (texte, son, images) reliés entre eux par un système de renvois préétablis

HYPERTEXTE :

Mots reliés entre eux par un système de renvois. Le langage utilisé pour écrire des documents en hypertexte pour pouvoir surfer sur le Net est le HTML

HYPERVIDEO :

Principe de l'hypertexte que l'on a appliqué à la vidéo

IDE :

(INTEGRATE DRIVE ELECTRONICS)

Norme utilisée par les constructeurs de disques durs pour désigner une interface et un type de disque. L'IDE est l'une des interfaces les plus répandues et la moins chère actuellement.Elle équipe la majorité des ordinateurs dotés de processeurs 386, 486 et Pentium. Cette interface disque dur, devenue quasi incontournable, a fait son apparition en 1988 mais n’a été au point qu’à partir de 1991. La capacité des disques IDE est limitée à 540 Mo et leur taux de transfert est actuellement de l'ordre de 4,3 Mits/s (une légère évolution, comparé au ST506). Sur un contrôleur IDE, on peut connecter deux disques durs: ce sont les notions de maître et d'esclave que vous retrouverez le plus souvent sous les sigles de DM, pour disque Master, et DS, pour disque Slave.

IDE-2 :

Terme impropre pour désigner l'interface E-IDE.

IMPLEMENTATION :

Un langage est implémenté sur une machine lorsqu'il existe un compilateur de ce langage pour cette machine.

IMPRIMANTE :

Périphérique informatique permettant la restitution d'un document sul papier ou film transparent. Plusieur types d'imprirnantes existent selon l'utilisation finale, les imprimantes à aiguilles, les imprimantes à jet d'encre solide ou liquide, les imprimante électrostatiques ou laser, les imprimantes à bulles d'encre, les imprimantes à sublimation thermique, les imprimantes thermo-autochromes. Chacune des technologies employées correspond à un type d'utilisation (texte, images, noir & blanc ou couleur, etc.)

INCH :

2,54 cm

INDUCTION :

Généralisation d'un raisonnement établi à paritr d'un cas singulier.

INFERENCE :

Opération logique consistant à affirmer qu'une proposition est vraie en raison de ses liens avec une ou plusieurs autres propositions déjà vérifiées

INSTRUCTION :

Ordre élémentaire utilisé par les programmeurs. Une fois décodée en langage binaire, l'instruction sera exécutée par le processeur. On distingue 5 instructions: arithmétique, logique, de branchement et d'aiguillage, de transferts ou de mouvements, et d'entrée/sortie.

INTEGRATEUR :

fournit un fond commun à différents programmes

INTEL CORPORATION :

Fabricant numéro un mondial de microprocesseurs (du 8086 au Pentium) et de composants électroniques divers pour PC.

Il est également le créateur du bus PCI.

INTELLIGENCE ARTIFICIELLE :

Domaine de l'informatique concernant des programme et machines capables d'imiter certaines fonctions généralement associées à l'intelligence humaine. LISP (List Processing) est un 1er langage d'IA né aux USA en 1960. Les applications multiples de l'IA sont les systèmes experts, reconnaissance des formes, vocale.

S'intéresse à la simulation des processus de raisonnement humain par des programme informatiques capables de s'adapter et de réagir à des situations complexes tout en enrichissant leurs règles de fonctionnement.

INTERFACE :

Circuit électronique réalisant l'adaptation des données envoyées par l'unité centrale en un format standardisé, adapté aux unités périphériques. Une interface sert à transformer les données émises par l'ordinateur en une forme compréhensible par le récepteur.

Tout ce qui permet à 2 mondes de communiquer. Interface utilisateur: ce que l'on voit du travail de l'ordinateur

- La connexion parallèle (Centronics): les 8 bits sont envoyés simultanément, octet par octet. Câbles de 9 fils. Se reconnaît à son connecteur mâle 25 broches. Adapté pour liaison courte UC -> périphérique. La plupart des imprimantes sont connectées par l'intermédiaire de cette interface. La désignation de celle-ci est LPT1( LinePrinTer1). Les autres interfaces // seront appelées LPT2, LPT3,...

- Interface série ou RS 232: les bits sont transmis successivement bit par bit. Câbles à 2 fils. Se reconnaît à son connecteur femelle 25 ou 9 trous. Liaison longue possible et communication <->. Par ex

UC <-> Modem (tablettes traçantes, tablettes graphiques, écrans graphiques)

Pour les 2 types d'interfaces, il existe une norme: Centronics pour les // et RS-232 pour les séries. Les imprimantes séries sont rares.

- Le BUS IEE-488, interface spécialisée pour matériels de mesure et de laboratoire

INTERFACE :

Le lecteur de CD-Rom nécessite une carte d'extension et / ou une carte son supportant son interface, qu'elle soit propriétaire, SCSI non standard, SCSI1 et 2 ou Enhanced IDE. Il faut donc intégrer cet équipement (et son coût) pour que le lecteur soit opérationnel.

INTERFACE DE TRANSMISSION :

PortsRéseau

Série : (dont infrarouge) : 115 200bpsEthernet 10BaseT : 10 Mbits/s

Parallèlle standard : 150 Ko/sEthernet 100BaseT : 100 Mbits/s

Parallèle EPP : 1 Mo/sATM : 105 Mbits/s

INTERFACE SERIE :

Systéme de connexion dont le débit se fait bit après bit, utilisé pour des périphériques tels que souris, modem, imprimantes...

INTERFACE UTILISATEUR :

Exemple SHELL: les commandes sont représentées par des symboles ou par le choix d'une commande à l'intérieur d'une liste de commandes.

INTERNET :

Pour International Network, Fédération de réseaux à l'échelle planétaire mise en place par la Défense américaine puis les universités. Outil d'échange de connaissances et d'informations. L' un des plus connus des réseaux informatiques qui permet aux ordinateurs du monde entier d'échanger des informations par l'intermédiaire d'un modem et d'une ligne téléphonique basé sur le protocole IP

INTERPOLATION :

Techniquement: intercalation, dans une suite de valeurs connues, d'un ou plusieurs termes directement déterminés par le calcul. Dans le cas des scanners : méthode pour améliorer artificiellement la résolution.

INTERPRETEUR :

Programme spécialisé dont la tâche est de traduire chaque instruction de programme écrit en BASIC. L'interpréteur Basic sur MSDOS est le BASICA (60 Ko en mémoire vive).

INTERRUPTIONS LOGICIELLES OU MATERIELLES :

Une interruption logicielle est une routine appelée par les applications. Les gestionnaires de périphérique et les programmes résidants (voir Glossaire) installent souvent leurs propres routines pour intercepter certaines interruptions. Par exemple, un programme de gestion d'agenda résidant tel que Appointment Scheduler (Gestionnaire de bureau de PC Tools) doit connaître l'heure, afin d'installer une interruption pour intercepter les changements d'horloge.Une interruption matérielle ou IRQ (voir Glossaire) est due à un signal provenant de l'extérieur du microprocesseur, généralement d'un élément matériel (clavier, souris, modem, imprimante, etc.). Elle interrompt la tâche en cours sur l'ordinateur pour la dévier sur une autre tâche ou pour la suspendre jusqu'au terme du signal. L'interruption peut être traitée immédiatement ou stockée pour un traitement ultérieur. L'interruption est exprimée par un code hexadécimal (A5, par exemple). L'adresse indique l'emplacement où le contrôle passe lorsque

INTRANET

Réseau interne d'une entreprise, qui exploite les mêmes outils et les mêmes technologies que celles déployées sur Internet. C'est un internet limité au réseau local de l'entreprise.

INVAR :

Masque d'écran en forme de passoire en alliage d'acier. Ces masques chauffent peu et sont donc moins sujets aux déforrnanons. L'image de l'écran reste nette et piquée pour le confort des yeux.

IP

Internet Protocol est un protocol de transport de paquets d'informations TCP ou UDP. Il constitue un système d'adressage et de routage dynamique des informations, sans garantie de livraison au destinataire, ni garantie de respect de l'ordre d'émission.

ISA :

Industry Standard Architecture

Dénomination de l'architecture du bus de données des IBM PC-AT. Incompatible avec MCA

ISA :

(INDUSTRY STANDARD ARCHITECTURE)

C'est le bus 16 bits le plus courant de toute la microinformatique, défini pour la première fois en 1984 avec l'IBM PC-AT et présent encore aujourd'hui dans les PC Pentium. Il fonctionne à une fréquence comprise entre 8 et 12 Mhz et a un débit maximal théorique de 8 Mo/s.Conseil: si le débit du bus ISA n'est plus adapté à un affichage graphique performant, il reste très suffisant pour les cartes de communication ou les cartes sonores.

ISO :

Organisme international de nommalisation industrielle. : International Standard Organization.

ISO 9660 :

Norme internationale définissant l'organisation des fichiers sur CD-Rom, les capacités de stockage et les codes spécifiques. Pour les machines Apple, une extension nommée High Sierra suffira à lire les titres pour le système Macintosh. En chargeant l'ISO 9660, le Mac pourra lire le contenu des CD provenant de stations Unix ou de PC.Sur ce dernier, la norme ISO est gérée par les gestionnaires livrés avec le lecteur de CD-Rom. Avec les kits multimédias bas de gamme, il peut arriver qu'il soit impossible de lire un CD, car les éditeurs optent pour un mode de gravure ne correspondant pas à la capacité de lecture du périphérique installé. La notice de celui-ci indique les modes 1 et 2 de lecture supportés.

JEIDA :

Acronyme de Japanese Electronics Industry Development Association. Association créée pour la création des standards de cartes mémoire.

JET D'ENCRE :

Technologie d'impression utilisant la projection d'encre liquide propulsée à travers des micro buses par un système piezzo-électrique.

JOYSTICK :

Périphérique de pointage utilisé en lieu et place de la souris, généralement pour le jeu sur micro-ordinateur. On parle également de manche à balai.

JPEG :

Joint Photographic Experts Group. Mode de compression, réservé aux images fixes, entraînant, lors de sa décompression, une dégradation de l'image originale proportionnelle au taux de compression choisi. La compression JPEG est dite "destructive". Subjectivement, pour un taux de compression inférieur à 30%, la dégradation de l'image n'est pas sensible.

KBPS :

Kilo-bps. Milliers de bits par seconde. Voir bps

KILO-OCTET :

Unité correspondant à 1024 octets.

KO :

Kilo-octet. Millier d'octets. Pour être précis 1 Ko = 1024 octets.

L4G :

Langage de 4 génération: SQL

1re génération: langage machine, 2e: Assembleur, 3e: Langage évoluée (C et Pascal). les L4G sont spécialisés, adaptés aux besoins d'une application particulière et cherchent à se rapprocher du langage naturel afin de faciliter la tâche des programmeurs tout en générant le code correspondant à l'application. DBASE IV utilise ce type

L4G permet le quoi et non le comment dans la recherche des info.

LAN :

(Local Area Network

Réseau local. Interconnexion des micro présents sur un même site, permettant d'utiliser des périphériques communs et l'échange d'informations. Le serveur du réseau est l'ordinateur principal qui gère les accès aux ressources communes.

LANGAGE :

Un langage d'impression n'est rien d'autre qu'un ensemble de commandes (instructions) décrivant à l'imprimante la tâche qu'elle doit exécuter. Dans les faits, deux langages se sont imposés comme des standards. ll s'agit du PCL de Hewlett-Packard (qui en est maintenant à sa version 6) et du PostScript d'Adobe Tape Manager (ou PostScript ll dans sa version actuelle).

LANGAGE DECLARATIF :

Langage grâce auquel le problème à résoudre peut être posé sans indication de parcours pour sa résolution.

LANGAGE MACHINE :

Constitué de suites de 0 et 1 directement compréhensibles par le microprocesseur. Chaque opération est codée sous la forme d'un mot clé (mnémonique)

LANGAGE PROCEDURAL :

Langage avec lequel un pb ne pourra être résolu que par un enchaînement précis d'actions, appelé algorithme.

LASER

Light Amplification by Stimulated Emission of Radiation

Amplification de lumière par émission stimulée de radiation. Faisceau de lumière cohérente, véritable concentré de photons pouvant être focalisé très précisément.

LASER (Imprimante)

Acronyme de " light amplification by simulated emission of radiation ".Technologie employée dans certaines imprimantes mettant en oeuvre un rayon de lumière laser pour dessiner la page à imprimer. Par extension, ce terme désigne toutes les imprimantes qui utilisent des rayons lumineux.

LCD :

Liquid Crystal Display

LCD ou ACL :

Abréviation de Liquid Crystal Display (écran A Cristaux Liquides), . Norr donné au système d'affichage utilisant des cristaux liquides.

LE :

Limited Edition ou version limitée. Désigne une version bridée de logiciel généralement fournie gratuirement pour l'achat d'un matériel. Par exemple Photoshop LE, donné pour l'achat d'un scanner

LECTEUR DE CD-ROM :

Périphérique inspiré de la technologie optique des lecteurs de disques compacts audio. Utilisante même support et compatible avec les CD-Audio, le lecteur de CD-Rom stocke des fichiers (texte, images, sons, vidéos et animations) et des applications (index, logiciel de consultation, image d'installation).

LED :

( Light Emitting Diode):Barre de diodes électroluminescentes dont la lumière est utilisée pour dessiner le fichier à imprimer. Par opposition aux véritables imprimantes laser qui n'emploient qu'une seule source de lumière, un rayon laser, pour dessiner la page.

LÉGAL :

Feuille de papier dont les dimensions sont égales à 8,5 x 14 pouces, soit 21,59 x 35,56 cm.

LEGATICIEL :

Voir (Licenseware)

Distribuciel pour lequel la licence est payée lors de l'achat. Très répandu en G.B.. Les têtes de liste, comme PKZIP ou 4DOS, bénéficient de ce traitement de faveur. Les prix peuvent s'échelonner entre 100 et 500 FF (voire plus) pour un produit complet. Autre traduction possible : licenciel.

LETTER :

Format d'une feuille de papier dont les dimensions sont égales à 8,5 x 11 pouces, soit 21,59 x 27,94 cm.

LICENSEWARE :

Voir Légaticiel

Distribuciel pour lequel la licence est payée lors de l'achat. Très répandu en G.B.. Les têtes de liste, comme PKZIP ou 4DOS, bénéficient de ce traitement de faveur. Les prix peuvent s'échelonner entre 100 et 500 FF (voire plus) pour un produit complet. Autre traduction possible : licenciel.

LINUX :

Systéme d'exploitation 32 bits compatible Unix tournant sur les plate-formes PC. Gratuit, il est issu du monde universitaire et séduit nombre de sociétés de service et d'utilisateurs hobbyistes par sa puissance . et son prix !

LOCAL BUS :

S'impose comme un nouveau standard, répond au nom de PCI (Peripheral Component Interconnect) au débit de 132 Mo/s (33 Mo/s pour EISA et 40 Mo/s pour MCA). L'architecture PCI autorise le transfert de données sur 32 bits, est directement calquée sur celle du bus de sortie du 486. Le bus local relie l'unité centrale à des composants placés sur la carte mère et qui font office de contrôleurs. Facilitant l'intégration sur les cartes mères, ces composants devraient, à terme, se substituer aux traditionnelles cartes d'extension.Fonctionne de façon complémentaire, cohabite avec les anciens bus.

LOCAL BUS :

Bus fonctionnant à la fréquence d'horloge du processeur. Donc nettement plus rapide que le bus lSA (ou AT 16 bits) qui se limite à 88,33 MHz. Les principaux bus sont le VLB (ou Vesa Local Bus, en perte de marché) et surtout le PCI.

LOGICIEL :

On appelle logiciel, au sens large, l'ensemble des programmes permettant à l'utilisateur de faire fonctionner son ordinateur (système d'exploitation, programmes d'application). Il existe une double définition concernant les programmes utilisés. On parle de logiciels lorsqu'il s'agit de programmes non cantonnés à une application précise, ex un tableur. A l'inverse, on parlera de progiciels lorsque ceux-ci sont des programmes spécialisés comme un programme de gestion de mairie, par ex.

Un logiciel implanté doit pouvoir fonctionner de façon autonome.

LPI :

Pour lignes par inch. Unité indiquant la définition d'un périphérique d'impression par lai nombre maximum de lignes imprimables par inche (1 inch = 2,54 cm).

LPT1 :

Nom générique donné au premier port parallèle d'un ordinateur. Traditionnellement employé pour connecter une imprimante, ce port n'exige aucune configuration particulière.

M-JPEG :

Motion Joint Picture Experts Group.Algorithme de compression. Chaque image d'une séquence vidéo est compressée indépendamment des autres, contrairement à ce qui a lieu avec l'algorithme MPEG. Ce format est utilisé pour le montage vidéo

M/S :

milli-seconde. Souvent utilisé pour exprimer la vitesse d'accés d'un disque dur ou d'un lecteur de CD-Rom. Les disques actuels atteignent 9 à 11 ms, les lecteurs de CD autour de 250 rns. Les bandes magnétiques peuvent largement dépasser 35 secondes.

MAGNETO-OPTIQUE :

Technologie de stockage d'information qui mêle optique et magnétisme. Les lecteurs Magnéto-Optique emploient des cartouches amovibles de l'ordre du giga-octet en 5,25 pouces. Ils sont plus lents que les disques durs.

MANTISSE :

Partie à gauche de l'exposant pour un nombre en virgule flottante

9,32 = 932E2.

MASQUE :

Il existe deux sortes de masques d'écran:les " shadow masks " et les Trinitron (Sony). On ne saurait dire que l'un dépasse l'autre en qualité. Le shadow mask présente une structure hexagonale, le Trinitron une grille verticale.

MATRICE ACTIVE :

Type d'écran à cristaux liquides de haut de gamme. Le phénomène de rémanence disparaît, par conséquent, on peut déplacer rapidement la souris sans perdre de vue le pointeur ou le curseur.

MCA :

(MICRO CHANNEL ARCHITECTURE)

Bus 32 bits défini en 1987 par IBM à la sortie des ordinateurs PS/2. Il n'a jamais connu le succès .en raison de son incompatibilité avec toutes les cartes d'extension ISA du marché.

Conseil: n achetez pas d occasion ordinateur à bus MCA, à moins d'être sûr de ne pas vouloir le faire évoluer, car les cartes d'extension MCA sont rares et chères

MEGA :

Million.

1 Mo = 1 Million d’octet 1 Mo = 1 x 1024 x 1024 = 1 048 576 Octets

1 Mhz = 1 Million de Hertz

MEGAFLOPS :

Nbre de millions d'opération en virgule flottante effectuées en une seconde par un Ordinateur

MEM :

En cas de conflit avec des applications ou des périphériques, il existe des outils permettant d'analyser et de vérifier l'organisation de la mémoire. Sous DOS, on pourra ainsi utiliser la commande :MEM. Celle-ci permet tout d'abord de connaître la quantité de mémoire libre et installée dans l'ordinateur. MEM dispose également d'options affichant des données plus précises sur l'occupation de la mémoire.MEM /C affiche tous les pilotes logiciels (drivers) chargés en mémoire vive et la place qu'ils occupent.MEM /F affiche les différents blocs de mémoire haute (UMB) dans l'ordre où ils ont été trouvés ainsi que ceux restant libres. Cette commande peut être utilisée pour trouver directement où charger les drivers au moyen des commandes DEVICEHIGH ou LH. Il est préférable de recourir aux logiciels spécialisés, comme MEMMAKER, pour déterminer l'organisation optimale.

MEMOIRE :

voir HARD.WPS

MEMOIRE CACHE :

(voir HARD.DOC)

Le temps d'accès à la mémoire vive s'exprime en nanosecondes (milliardième de seconde) et celui à 1 HD en millisecondes (millième de seconde). La 1re unité est 1 million de fois plus petit que la 2e.

Au-delà d'une fréquence d'horloge de 14 MHz, la mémoire vive ne parvient plus à répondre instantanément (ie en temps réel) aux requêtes du processeur. D'où des temps d'attente durant lesquels le processeur "fait roue libre" en attendant que la mémoire vive lui fournisse l'information qu'il demande. Pour résoudre ce problème, une seule solution: adjoindre à la carte mère un composant intermédiaire -la mémoire cache- qui trie les instructions en récupérant pour son compte les plus fréquemment utilisées, laissant les autres à la mémoire vive. Cette mémoire cache coûte plus chère mais est bcp plus rapide. Une petite qd de 128 Ko suffit à améliorer de façon notable les performances d'un processeur.

Apparue en même temps que les 386 DX, et intégrée depuis aux 486 SX et DX, elle va être installée sur les 386 SX. Pendant qu'INTEL met en service le 386/33 MHz jusqu'à maintenant détenu exclusivement par AMD.

- Cache dit de 1er n iveau : mémoire cache présente au sein même du microprocesseur. Le 486 d'Intel dispose de 8 ko de cache, l'IntelDX4 et les Pentium font valoir 16 Ko répartis pour moitié entre les instructions et les données

- Cache dit de niveau 2 : mémoire située entre le cache de niveau 1 du microprocesseur et la mémoire vive du PC.

MEMOIRE CACHE :

(Mémoire d’anticipation)

Comme pour tous les autres disques, la mémoire cache intégrée au lecteur de CD-Rom offre un accès plus rapide que la lecture laser. Elle se destine au chargement anticipé d'informations, à la demande des gestionnaires, des logiciels ou du système. Le cache logiciel, employé sur de gros volumes au moyen d'un disque virtuel, peut s'avérer envahissant sur le disque dur, mais ces procédés sont efficaces après une certaine préparation.

Les disques durs et les périphériques de stockage sont également des facteurs ralentissant les traitements. C'est pourquoi on utilise de la mémoire pour conserver les dernières données lues afin d'y accéder plus rapidement par la suite. Plusieurs types de mémoire cache peuvent être présents dans un micro-ordinateur.

MEMOIRE CACHE EN MODE SYNCHRONE :

Mémoire de 2e niveau (externe) lorsque le transfert des données de la mémoire cache vers la mémoire vive s'effectue durant les périodes où le processeur ne réalise pas d'accès mémoire. Csqe : les performances sont meilleures.

MEMOIRE CACHE EXTERNE :

Afin de compléter la mémoire cache interne du processeur, certaines cartes mères comprennent un cache secondaire extensible.

Là aussi constitué de puces mémoire très rapides, il améliorera sensiblement les performances de l'ordinateur. Pour certaines configurations, il est possible de l'étendre jusqu'à 1 Mo. Attention cependant, le prix élevé des puces mémoire Sram pourrait être un frein à des extensions de ce type. Avec un 486 ou un Pentium, choisissez au minimum une carte mère comprenant 256 Ko de cache secondaire. En dessous, cela sera insuffisamment efficace.

MEMOIRE CMOS :

MEMOIRE CMOS : est présente dans tous les PC. Il s'agit d'une mémoire vive dont le contenu est conservé en permanence grâce à une batterie. Où sont stockées les informations concernant la configuration du PC.

MEMOIRE DYNAMIQUE :

MEMOIRE DYNAMIQUE ou (Dynamic Randam Access Memory) : mémoire vive qui équipe les PC depuis des années qui offre au mieux un temps d'accès de 50 ns. Bien adapté aux 486 mais trop lente pour les Pentium.

MEMOIRE EDO :

MEMOIRE DE TYPE EDO RAM (External Data Out Randam Access Memory) : nouveau type de mémoire vive, comparable à la mémoire DRAM classique mais bénéficiant en plus d'un dispositif qui permet d'accélérere l'accés aux données.. Mémoire classique RAM dotée d'un dispositif d'accès rapide. Elle stocke dans une mémoire tampon le contenu de l'adresse mémoire qui suit celle qui a été demandée, la rendant immédiatement disponible pour la lecture suivante. Idéal : mémoire EDO + mémoire cache.

MÉMOIRE FLASH :

Famille de mémoire de masse utilisant le principe de la mémoire vive La mémoire flash doit donc être alimentée électriquement en permanence pour éviter SOI effacement

MEMOIRE SHADOW :

Pour contourner la lenteur de la ROM, au démarrage, le contenu du ROM est copié en RAM. Les fonctions du BIOS seront exécutées à partir de la RAM.

MEMOIRE SRAM :

MEMOIRE SRAM : (Static Random Access Memory) : type de mémoire très rapide qui équipe la mémoire cache

MÉMOIRE TAMPON :

(BUFFER):Mémoire de l'imprimante destinée à stocker les données envoyées par le PC et attendant d'être imprimées. Plus elle est grande et moins l'ordinateur sera mobilisé lors d'une impression.

MEMOIRE VIDEO :

Composants de mémoire qui sont intégrés à la carte vidéo et contiennent les données graphiques traitées par l'unité centrale et / ou par l'accélérateur graphique. La mémoire vidéo peut être à base de Dram ou de Vram. (Lire aussi le chapitre Mémoire.)

MEMOIRE VIRTUELLE :

La mémoire virtuelle est une partie du disque dur utilisée par WINDOWS comme de la mémoire vive. Il y stocke temporairement des portions de codes ou de données qui ne sont pas employées actuellement par le processeur. Cela provoque des échanges fréquents avec le disque dur et donc un ralentissement important du fonctionnement de l'ordinateur.

MEMOIRE VRAM :

MEMOIRE VRAM (Vidéo RAM) employée pour stocker les images qui doivent être affichées.

MEt :

Hewlett-Packard introduit la technologie MEt (Memory Enhancement technology) utilisée pour la première fois par l'imprimante HP LaserJet 4L. La gestion de la mémoire de votre irnprimante n'a jamais été aussi simple et efficace.

Rappel sur la mémoire des imprimantes

Une imprimante laser édite une page après avoir intégralement reçu toutes les données dans sa mémoire. Si le contenu de la page était très complexe, seule une portion du document pouvait être éditée par l'imprimante. Il était alors recommandé de rajouter plus de mémoire dans l'irnprimante. Aujourd'hui, c'est la meilleure solution

L’imprimante HP LaserJet 4L intègre la technology MEt qui double la capacité mémoire disponible. Ainsi, tous les documents peuvent être imprimés en pleine page et vous pouvez télécharger deux fois plus de polices de caractères.

MEt intègre des algorithmes de compression de données très sophistiqués permettant d'imprimer les documents les plus complexes dans 1 Mo de mémoire uniquement . Cette fonctionnalité est totalement transparente pour l'utilisateur qui n'a plus besoin de modifier ses documents

METACONNAISSANCE :

Connaissance sur la connaissance, exprimant la manière d'utiliser cette dernière pour résoudre un problème donné

MFM :

(MODULATION DE FREQUENCE MODIFIÉE)

Ce mode d'enregistrement des informations sur un disque était employé sur les modèles ST506 sortis par Seagate Technology dans les années 80 et aujourd'hui complètement disparus. Rassurez-vous, non seulement ce terme est abandonné au profit du RRL (voir plus loin), mais c'est une précision technique insignifiante pour l'utilisateur qui cherche un bon disque dur.

MHZ :

Un processeur à 16 Mhz exécute 16 millions de cycles par seconde soit chaque cycle dure 1/16 000 000 de secondes

MHZ :

Méga-Hertz.ou Million de Hertz

Unité de mesure de la vitesse d'horloge d'un processeur. Les processeurs les plus rapides (Alpha de Digital) atteignent les 450 MHz.

MICROPROCESSEUR :

8088, 8086, 80286 ou UC

Circuit intégré complexe qui constitue le coeur de l'ordinateur. Capable d'exécuter très rapidement les opérations élémentaires et communiquer avec les périphériques et la mémoire

Générations 4 bits: Intel 4004

8 bits: Z80, Z80A, 6502 65C02 à 2 à 6 MHz

16 bits: 8086, 68000 à 8 à 10 MHz

32 bits: 80386 à 16 à 25 MHz

MICROPROCESSEUR :

Composant électronique regroupant un ou plusieur circuit intégrés et susceptible d'être programmé.

MINI CARTE ou MiniCard :Format de carte mémoire pouvant stocker de 2 à 15 Méga octets

MIDI :

Musical Instrument Digital Interface

Interface numérique d'instrument de musique qui permet échange des paramètres de commande entre ordinateur et instrument de musique

Ensemble de spécifications qui permet à des instruments ou à des périphériques de musique numérique, tels que synthétiseurs, expandeurs, cartes son, de dialoguer.

MIDI :

Norme de communication entre les instruments de musique numérique tels que synthétiseurs, expandeurs, échantillonneurs, etc. et les micro-ordinateurs. Musical Instrument Digital Interface.

MINI-TOUR :

Type de boîtier que l'on installe debout sur le bureau. La grande tour, plus haute, se place sous le bureau (le lecteur de disquette arrivant à hauteur de main).

MIPS :

Millions of Instructions Per Second

Puissance de calcul d'un 386/20 est de 5 Mips. Il n'y a pas de Mips universel, le meilleur indice est celui obtenu à l'aide du test Dhrystone qui met à égalité les architectures Risc et Cisc

MAGNETO-OPTIQUE :

Technologie hybride pour périphériques de stockages dl données informatiques utilisant les technologies magnétiques et optiques pour leur écritures et/ou leur effacement.

MO :

Méga-Octets.

Mo ou Méga-octet :

Unité de mesure informatique correspondant à 1024 Ko (Kilo-octets) ou encore à 1.048.576 octets. L'octet correspond à 8 bits, c'est à dire à un ensemble de E valeurs binaires élémentaires (0 ou 1). un octet permet de définir 256 valeurs différentes (2 valeurs) .

MODE ÉCONOMIE :

Présent sur certaines imprimantes laser, ce mode permet d'économiser de l'encre en produisant des sorties plus pâles. Ce qui peut s'avérer utile pour l'impression de brouillons.

MODE GRAPHIQUE :

Combinaison d'une définition graphique et d'une palette de couleurs. Exemple: 1 024 x 768 pixels en 256 couleurs. Attention aux publicités trompeuses. L'indication "1 280 x 1 024,16 millions de couleurs" ne signifie pas que la carte supporte cette haute définition en même temps que cette palette photoréaliste !

Si c'était le cas, vous auriez plutôt lu: "1 280 x 1 024 en 16 millions de couleurs". Subtile utilisation du mensonge par omission.

MODE PROTEGE :

Mode de fonctionnement des 80286 et 386 dans lequel jusqu'à 16 Mo est globalement accessible. OS/2 fonctionne en mode protégé.

MODE RAFALE :

(BURST)

Mode de transfert rapide dans lequel plusieurs données sont transférées en un seul bloc au lieu d'être transmises séparément. C'est la vitesse de pointe d'un bus, qu'il ne peut maintenir en permanence.Conseil: le support du mode rafale est un gage de performances élevées, quel que soit le bus utilisé.

MODE REEL :

Mode de fonctionnement des 80286 et 386 dans lequel seul 1 Mo est globalememt accessible. MSDOS ne fonctionne qu'en mode réel

MODEM :

Modulateur/Demodulateur

Permet la transmission de données informatiques par l'intermédiaire d'un ligne téléphone. Le Modem assure la conversion des données numériques en signal sonore modulé et inversement

MODEM :

Dispositif électro-acoustique permettant de transmettre des données par l'intermédiaire du réseau téléphonique, connecté sur l'interface série.

MODEM :

Boîtier (ou carte interne) que l'on intercale entre l'ordinateur et la ligne téléphonique servant à communiquer entre micros par le réseau téléphonique (abréviabon de modulateur / démodulateur).Sa vitesse est exprimée en Bauds par seconde (2400 Bps, 9600 bps, 14400 bps, 19200 bps, 28800 bps)

MODEM :

Pour MOdulateur :

MOIRAGE :

Effet optique provoqué par l'interférence de trames lors de leur superposition ou encore par l'interférence entre la trame d'un écran et celle d'une image affichée.

MONITEUR :

Écran.

MONITEUR VIDEO :

Unité de visualisation ne comportant pas de partie réception ou "tuner". La qualité de l'image s'en trouve améliorée.

MOTEUR D'INFERENCE :

Module d'un système expert qui exploite les informations fournies par l'utilisateur, rangées dans la base de faits

MPC :

Les spécifications MPC déterminent les caractéristiques minimales que doit posséder une PC multimédia. La dernière MPC II prévoit: 486SX25, 4 Mo RAM, HD 160 Mo, VGA (640 x 480 en 65 536 couleurs), moniteur 15 pouces, carte son 16 bits et lecteur CD-ROM double vitesse.

MPC :

WINDOWS offre un multimédia normalisé selon deux niveaux de qualité, pour la gestion transparente des divers périphériques et modèles du marché. Cela s'obtient au prix de quelques spécifications matérielles comme l'obligation pour un lecteur de CD-Rom de ne pas occuper plus de 40 % du temps processeur (afin de pouvoir travailler en écoutant de la musique ou de synchroniser des pistes audio avec des images).Aujourd'hui, la majorité des spécifications de MPC 1 et MPC 2 sont dépassées par celles du marché. Les revendeurs proposent plutôt l'équivalent d'un MPC 3.Côté logiciel, le label MPC signifie qu'il gérera les périphériques multimédias avec les pilotes MCI (Media Control Interface) standards de Windows, installés dans le Panneau de configuration.Cela évite donc la redondance et les conflits de gestionnaires entre différentes applications. Pour l'utilisateur, cela apporte également quelques facilités, telles que la possibilité d'éjecter un disque en cliquant sur le bouton {Eject] du logiciel de platine.

MPEG :

Motion Picture Experts Group. Algorithme de compression pour les séquences vidéo, différent de M-JPEG: le calcul de chaque image se fait par rapport à celui de l'image précédente. Cela permet d'atteindre un taux de compression de l'ordre de 40 pour 1. C'est le format retenu pour les séquences vidéo sur CD-Interactifs ou CD Vidéo.

MPEG :

Norme de compression et décompression audio et vidéo, dont le principe est de compresser tout ce qui ne change pas dans une succession d'images. Ce procédé est d'autant plus efficace que l'image est stable, d'où son usage fréquent dans les téléconférences et les transmissions par satellite.Sur le PC multimédia de base, MPEG niveau 1 est géré par logiciel. Il y a juste un utilitaire de consultation (player). Si l'on possède déjà d'un lecteur de CD-Rom XA niveau 2, on pourra opter pour l'application de vidéos sur CD en MPEG 2, moyennant toutefois une carte de décompression et d'affichage supplémentaire.Équivalant au VHS sur le plan de l'image, la Vidéo sur CD, également exploitée sur CD-I, est bien meilleure que Vidéo for WINDOWS de Microsoft, dans la mesure où l'on dispose de séquences en plein écran 640 x 480, fluides et finement sonorisées.

MPEG :

Pour Motion Picture Expert Group. C'est un format de compression d'imag~ destiné aux images vidéo numériques correspondant au JPEG pour les images numériques

MPR II :

Norme établie pour lumiter le rayonnement électro magnétique des périphériques informatiques et notamment les moniteurs. Similaire à la norme TCO 1991.

MPU :

Pour Mathematical Processing Unit. Partie d'un microprocesseur chargé plu spécialement des calculs mathématiques.

MS :

Pour Microsoft.

MSD :

Programme de diagnostic évolué qui permet, entre autres, de connaître les adresses et les zones de mémoire utilisées par les différents pilotes.

MSDOS :

Microsoft Disk Operating Systeme: Système d'Exploitation Disque de Microsoft. Ensemble de programmes universels de gestion et de contrôle des tâches d'un ordinateur. Comprend:* Les fichiers système: IO.SYS et DOS.SYS

* Les fichiers résidents qui font partie de l'interpréteur de commandes (COMMAND.COM): commandes internes

* Les fichiers temporaires: commandes externes

MTBF :

Mean time between failure: temps moyen entre pannes (généralement plusieurs milliers d'h)

MULTI I/O :

À multiples entrées-sorties (ou E/S ou encore Input/Output). Carte d'extension ou carte mère dotée de plusieurs entrées-sorties (son en acquisition et restitution, série, parallèle, etc.).

MULTIFREQUENCE :

Technologie de moniteurs leur permettant de se caler automatiquement sur le signal vidéo foumi par l'ordinateur : 640 x 480, 800 x 600, 1024 x 768, etc.

MULTITHREADING

éclatement d'une tâche en plusieurs unités de traitement (IM 05/96).

MULTIPLES DES UNITES DE BASE :

Sous multiples: micro (µ): 10E-6

nano (s): 10E-9

pico (p): 10E-12

MULTIPLICATEUR DE FREQUENCE :

Technologie permettant de faire calculer un microprocesseur à une vitesse plus élevée (fréquence interne) que celle qui rythme ses communications avec la mémoire vive (fréquence externe). Ainsi, le 486DX2/66 est un doubleur de fréquence (66 Mhz en interne et 33 Mhz en externe ou 100 / 50) et le DX4 un tripleur de fréquence (99/33). Les Pentium récents ont un multiplicateur de 1,5 (100/66 et 90/60).

MULTISCAN :

Terme déposé pour désigner un moniteur multifréquence.

MULTISESSION :

Format d'enregistrement des données sur CD-Rom conçu pour la photo et permettant d'inscrire plusieurs séries de photos en plusieurs fois sur le même support.

MULTISYNC :

Terme déposé pour désigner un moniteur multifréquence.

MURPHY :

Personnage célèbre en micro-informatique pour certaines des lois qui portent son nom.

NANO :

Préfixe multiplié par 0,000 000 0001 c'est à dire 1 millième d'un millionième ou 10E-9

NANO-SECONDE :

voir ns.

NAPPE :

A ne pas confondre avec le câble blindé, la nappe est communément appelée câble plat et sert à relier un disque, un lecteur de CD-Rom ou tout autre périphérique à un contrôleur. On ne trouvera des nappes qu'à l'intérieur du PC.

NEXGEN :

Fabricant de circuits intégrés ayant mis au point des processeurs concurrents de certains modèles d'Intel.

NICAD ou NiCd:

Nickel-Cadmium : type de batterie pour équipement portable.

NICKEL METAL HYDRIDE :

Type de batterie pour équipement portable. Ces batteries offrent une capacité bien supérieure aux Nicad pour un poids équivalent. En outre, elles ne contiennent pas de métaux toxiques.

NiMH :

Voir Nickel Metal Hydride.

NIVEAUX DE GRIS :

Ensemble de valeurs échelonnées entre le blanc et le noir qui permet la reproduction d'une image noir & blanc en demi-tons.

NLQ :

Near Letter Quality

Type d'impression proche de la frappe d'un machine à écrire à marguerite

NORME CE :

Nouvelle norme européenne en matière de conformité des matériels informatiques. Notamment pour tout ce qui conceme la sécurité d'utilisateurs, l'environnement, les rayonnements électromagnétiqes. Obligatoire dès le 1 er Janvier 1996.

NOTEBOOK :

Type de micro-ordinateur portable compact dont le format ne dépasse généralement pas celui d'une feuille A4. Son poids n'excède jamais 3 kg.

NS :

Pour nano-seconde. Soit un milliardième de seconde. Ce qui équivaut à 10 puissance 9 seconde. Utilisé pour apprécier la performance des barrettes de mémoire vive (RAM). Les meilleures tournent autour de 60 ns.

NUMERIS :

NUMERIS : voir RNIS

NUMERISATION :

Transforme une donnée en nombres binaires compréhensibles par l'ordinateur (avec un scanner). Transformation d'un signal analogique (son ou image) en signal numérique afin de pouvoir l'utiliser dans un ordinateur.

NUMÉRISATION ou ÉCHANTILLONNAGE :

Procédé utilisant l'informatique pour transformer un signal analogique (son, image) en un ensemble de valeurs binaires susceptibles d'être modifiées ou transmises par un système informatique avant d'être restituées sous forme analogique pour leur utilisation.

OBDC :

OBDC: Open data Base Connectivity. Standard d'échange Microsoft en matière de SGBD. Le concurrent étant IDAPI de Borland

OCR :

OCR: Reconnaissance Optique des Caractères

OCTET :

Le stockage d'un caractère demande un octet. 1 octet = 8 bits. Un octet est un "mot" de 8 bits. C'est la plus petite quantité de données qui peut être lue ou écrite dans la mémoire. L'octet permet de stocker un caractère ou un nombre entier variant de 0 à 256. Un Kilo-octet (Ko) représente 1024 octets et un méga octet (Mo) 1024 Ko, soit 1 048 576 octets exactement.

OCTET :

Voir BYTE.

OCTET ou BYTE :

C'est une unité de 8 bits. Une page dactylo contient 22 lignes et 70 caractères par ligne => 22 x 70 = 1540 caractères. Alors qu'un Ko vaut 1024 octets. La page vaut donc 1,5 Ko. 640 Ko valent environ 400 pages

Pour communiquer avec la machine, on utitise les mots de 8 bits appelés octets. Un octet peut prendre 2 E8 (=256) valeurs différentes.

1 Ko = 1024 o

1 Mo = 1 048 576 o

1 Go = 1 073 741 824 o

OEM :

Original Equipment Manufacturer

Matériel construit par une société dont la marque n'apparaît pas, car l'élément en question s'intègre dans un équipement complet. Par exemple IBM est OEM d'Apple; les disques durs de certains Mac sont fabriqués par IBM.

OFFLINE :

Désigne la rupture d'une connexion entre deux périphériques informatiques.

OLE :

Object Linking and Embedding

Il suffit de cliquer sur un graphisme dans Word pourquoi que Paintbrush qui a servi à faire le dessin soit chargé. Après modif, le dessin est mis à jour dans Word.

ONDULEUR :

Alimentation de secours venant s'intercaler entre le secteur et l'ordinateur. Il se déclanche en cas de coupure de courant et laisse juste le temps de sauvegarder les travaux en cours. Il sert également à filtrer le courant.

ONLINE :

Désigne la connexion entre deux périphériques informatiques.

OS :

Pour Operating System. Désigne le système d'exploitation utilisé par un ordinateur (par exemple Windows ou Système 7)

OS/2 WARP :

Système d'exploitation multitâche d'lBM

OVERDRIVE :

(Intel) voir HARD.DOC

Microprocesseur qui s'installe sur le support du coprocesseur ou à la place du processeur 486SX et 486DX et permet de doubler la vitesse d'horloge des PC. Techniquement il est similaire à un 486DX2/50 et dispose d'une partie coprocesseur active. Ce doublement ne s'applique qu'aux circuits internes du processeur. Inconvénients: important échauffement, l'emplacement du coprocesseur doit disposer de 17 rangées de broches. Selon le cas, il remplace l'actuel ou vient à côté sur un socle spécial.

OVERDRIVE :

Déposé par Intel. Processeur que l'on ajoute sur la carte mère pour augmenter les performances de I'ordinateur. En général, un overdrive travaille en conjonction avec le processeur d'origine. Certains overdrive se montent sur des supports Zif.

OVERLAY :

Programme qui est chargé par un autre programme dans la mémoire qui lui est attribuée, de façon à ce que le 1er programme puisse accéder aux différentes routines de l'overlay en cas de besoin.

PC Personnal Computer

Lancé en 1981 par IBM, est devenu un standard avec les "compatibles PC". Alors IBM a lancé le PS

P75, P90, P100, P133, ...:

Pour processeur Intel Pentium à 75, 90, 100 MHz.

PALETTE :

La palette désigne le nombre de couleurs distinctes pouvant être affichées par la carte graphique.On distingue les modes 4 bits (16 couleurs),8 bits (256 couleurs),16 bits (65 536 couleurs) ou 24 bits (16,7 millions de couleurs). Ainsi, le mode 256 couleurs sera suffisant en bureautique, tandis que les modes 16 ou 24 bits sont plutôt recommandés pour les travaux graphiques.

PANTONE :

Le nuancier Pantone permet de créer n’importe quelle couleur par la combinaison de 9 encres de base. Il est très employé par les coloristes professionnels.

PARALLELE :

voir Port Parallèle

PAS :

voir pitch.

PAYSAGE :

Format d'impression horizontal. Une page A4 imprimée en format paysage est plus large que haute (ce mode est surtout utilisé pour l'impression de tableaux).

PC :

Personal Computer, désigne originairement un produit IBM présenté la 1re fois en 1981 pour indiquer un matériel dédié à un utilisateur unique (par rapport aux appareils industriels). Ce nom de PC est devenu par la suite un genre de computers et comprend tous les ordinateurs compatibles IBM.

PC :

Personal Computeur. Micro-ordinateur compatible avec le standart établi par IBM.

PC CARD :

Format de carte amovible utilisé pour les cartes mémoires ou les cartes d'extension (cartes réseau, cartes modem, etc.) sur les périphériques informatiques autonomes (appareils photo numériques par exemple) ou sur les ordinateurs portables. Les PC-CARDS étaient aussi appellées cartes PCMCIA.

PC NETWORK :

Réseau local éco IBM permettant aux ordinateurs personnels de communiquer et de partager les ressources

PCI :

(PERIPHERAL COMPONENT INTERCONNECT)

Bus 32 bits défini par INTEL, fonctionnant en parallèle avec le microprocesseur et ne dépendant pas de la fréquence d'horloge de celui-ci. Il tourne à 33 Mhz avec un débit de 132 Mo/s. Des variantes 64 bits et à 66 Mhz sont à l'étude.Conseil: le bus PCI est actuellement le meilleur choix pour l’affichage vidéo et le contrôle des disques durs sur une machine Pentium.

Le PCI-32 bits atteint 132 Mo/s

PCL :

Langage développé par Hewlett-Packard et adopté par un grand nombre de constructeurs. La compatibilité PCL (appelée aussi incompatibilité LaserJet) offre l'assurance de pouvoir imprimer avec n'importe quelle application DOS, Windows ou OS/2.

PCL 4 ou PCL 5 :

Langage de commande des imprimantes mis au point par Hewlett-Packard et devenu depuis un standard planétaire, à l'image de PostScript.

PCL 6 :

Hewlett-Packard introduit aujourd'hui trois imprimantes LaserJet 5, remplaçant les modèles HP LaserJet 4 Plus et 4M Plus. Ces nouvelles imprimantes sont les premières à utiliser HP PCL 6, Ie langage d'imprimante HP de nouvelle génération. PCL 6 accélère les impressions graphiques. et améliore l'échelle de gris. Intègre une technologie de synthèse des fontes de caractères et offre la compatibilité descendante avec ses anciennes versions. L HP LaserJet 5. avec un moteur 12 pages/minute et une résolution de 600 points par pouce, se distingue par plusieurs améliorations : retour plus rapide à l'application, débit plus élevé des documents graphiques complexes et meilleure qualité graphique que le modèle HP LaserJet 4 Plus qu’elle remplace. Les imprimantes HP Laser jet 5 ont également changé de "look", avec des lignes plus modernes. Elles sont livrées avec le logiciel HP Jetadmin et supportent des charges de travail mensuelles plus élevées. L'imprimante HP LaserJet 5 est proposée en trois configurations: les HP LaserJet 5, 5N et 5M. Toutes trois sont destinées aux petits groupes de travail (de 1 à 10 personnes). L'imprimante HP LaserJet 5N. qui est livrée avec un serveur d'impression HP Jetdirect et le logiciel HP Jet admin, est préconfigurée pour le partage par des PC en réseau Ethernet. Ce modèle est conçu pour ceux qui désirent la connectivité réseau mais n'ont pas besoin du langage PostScript ni de la capacité mémoire plus importante de l'imprimante HP LaserJet 5M. Les imprimantes HP LaserJet 5 intègrent une unité de formatage de conception nouvelle, incluant un processeur Risc Intel i80960 JF de 33 Mhz pour imprimer plus rapidement tous les documents.

PCMCIA :

Personal Computer Memory Card lnternational Association. Bus d'extension avec ses cartes électroniques d'un format proche de celui d'une carte de crédit. On trouve des modems, des mémoires, des interfaces réseau et même des disques durs.

PCMCIA :

Ancien nom des PC-CARD.

PDA :

Personnal Data Assistant.Petit ordinateur qui tient dans la main

PDL :

PAGE DESCRIPTION LANGAGE

Permet de représenter un document page par page, et non ligne par ligne, comme le font les langages des imprimantes matricielles et de certaines jet d’encre d’entrée de gamme.

PENTIUM

Dernière génération de microprocesseurs INTEL, comprenant environ 3 millions de transistors et fonctionnant à 60, 66, 90 ou 100 Mhz. Il s'agit d'un processeur 32-bits à bus de données de 64 bits.

PENTIUM PRO :

Processeur conçu par lntel allant au delà de 133 Mhtz, c’est à dire 166, 200 Mhtz.

PERIPHERIQUE :

(PERIPHERAL UNIT)

Peut prendre 2 sens :- Elément matériel extérieur à l'UC: imprimante, modem, écran

- L'interface correspondant à une unité matérielle donnée. Au sens stricte du terme, MSDOS ne reconnaît pas les périphériques en tant que qu'appareils, mais seulement l'interface qui leur correspond: les 1ers sont appelés "unités physiques", les 2e sont des "unités logiques"

PERITEL :

Prise de péritélévision (20 contacts) obligatoire depuis 1980, permet d'accéder directement à la partie vidéo et de sauter l'étape de réception afin d'avoir un moniteur vidéo.

PHOTO CD :

Stockage de 100 vues photographiques à un format indépendant des systèmes d'exploitation commercialisés par Kodak à la sortie des CD enregistrables. Les différents formats de types de pellicules grand public et professionnels sont supportés pour la numérisation. Outre le marché des banques d'images, des bornes et des titres thématiques, l'archivage photographique des professionnels est développé par un réseau de prestataires agréés. Les évolutions du format offrent des possibilités de programmation et de sonorisation intéressantes car valables sur tous les lecteurs de CD-Rom de la micro informatique.

A en juger par la vaste intégration de ce format dans les logiciels de traitement d'image, le Photo CD est avant tout utilisé pour consulter des banques d'images, car les conditions de gravure ou de production sont encore plus onéreuses que la numérisation et le stockage selon un autre procédé.

PHOTO-CD :

Format de CD-ROM crée par Kodak et Philips pour le stockage d'images numériques.

PHOTOSTTE :

Composante élémentaire d'un capteur CCD.

PHOTOSTYLE :

crayon optique

PILOTE :

(DRIVER)

Logiciel résidant permet d'exploiter les différentes fonctionnalités de la carte graphique. Toutes les cartes récentes sont livrées, au moins, avec des pilotes WINDOWS et AutoCAD (l'un des logiciels de CAO les plus connus au monde).Attention, à l'instar des pilotes d'impression pour les jet d'encre ou les laser, le pilote d'une carte graphique détermine bien souvent les performances de cette dernière. Renseignez-vous sur la disponibilité, l'ergonomie et les performances des pilotes proposés. Deux cartes graphiques quasi identiques peuvent fournir des prestations très différentes selon la qualité de leurs pilotes.

PILOTE d’IMPRIMANTE :

Le pilote est un programme qui se charge de la communication entre le PC et l'imprimante. C'est par lui que l'on règle différents paramètres comme la qualité de l'impression ou l'activation des modes d'économie, si l'imprimante en dispose. C'est également lui qui traduit le fichier à imprimer en une suite de commandes comprises par le périphérique. Il existe des pilotes PostScript, des pilotes PCL. Normalement, toute imprimante est livrée avec son pilote.

PILOTES DE PERIPHERIQUES :

Tout matériel utilisé pour communiquer avec l'ordinateur est appelé périphérique. Chaque périphérique dispose d'un programmer pour le contrôler appelé gestionnaire de périphérique. MSDOS possède des gestionnaires intégrés pour le clavier, le moniteur et les unités de disque et de disquettes et les ports. Les autres gestionnaires sont à installer.

DEVICE DRIVERS: programme ajoutés au DOS pour piloter des accessoires et des périphériques non prévus: écrans non standards, HD spéciaux, streamers, souris... Ces programmes directement intégrés dans application, par le biais d'une procédure d'installation ou de démarrage de celle-ci ou bien encore ajoutés au DOS (le BIOS) dès l'initialisation. C'est le contenu de CONFIG.SYS qui renseigne l'ordinateur sur les pilotes de périphériques à charger au démarrage. (ex: mouse.sys). Dans le meilleur des cas, une programme d'installation automatique recopie le pilote du périphérique et met à jour le contenu de CONFIG.SYS. Il suffit de réinitialiser pour utiliser le périphérique. La procédure manuelle demande un savoir-faire

PIO :

Programmed Inpout/Output. Ce mode détermine à quelle vitesse transférer les données vers et depuis une mémoire de masse (disque dur).

Mode 0 = 3,3 Mbps, mode 1 = 5,2 Mbps, mode 2 = 8,3 Mbps, mode 3 = 11,1 Mbps (ATA-2 requis), mode 4 = 16,6 Mbps (idem).

PIPELINE :

Un processeur fonctionne en pipeline lorsqu'il traite les instructions consécutivement en plusieurs canaux.

PIPELINE BURST :

Sorte de mémoire cache appartenant à la catégorie des SRam. La Pipeline Burst atteint des temps d'accès de 5 - 8 ns à 66 MHz. La SynchBurst, encore plus rapide que celle-ci, fait également partie des SRom.

PITCH :

Diamètre du point le plus petit qu'un écran puisse afficher.Vous rencontrerez assurément cet étonnant anglicisme sur les fiches techniques et les publicité généralement associé aux moniteurs. Les spécialistes traduisent par le pas de masque. Il s'agit tout simplement de la distance entre deux points (pixels), que l'on exprime toujours en un nombre inférieur à 1 millimètre (par exemple, un pitch, ou pas de masque, de 0,28 mm).Certains affirment que plus le pas de masque est réduit et meilleure est l'image. Mais cela n'est pas aussi simple que cela. En réalité, tout dépend de la taille du moniteur et de sa résolution.Pour des besoins courants en bureautique, il vaut mieux ne pas s'en préoccuper du tout. Sachez, en effet, que cette mention sur une fiche technique ne garantit pas la qualité d'affichage.

PIXEL :

(Picture Element)

Point élémentaire de l'écran en mode haute résolution graphique.

Elément d'image traduit par "point". Correspond à la plus petite unité d'information d'une image numérique

PIXEL :

(PICTURE ELEMENT)

Point graphique élémentaire. La définition d'un écran est exprimée en pixels.

PIXEL :

Composante élémentaire d'une image numérique. Le pixel utilisé en photographie numérique est un carré, celui utilisé en vidéo numérique est rectangulaire.

PIXELISATION :

Effet "d'escalier" visible sur une image numérique de basse définition. La pixelisation est surtout visible sur les contours et les lignes situés en diagonale.

PLEINE PAGE :

Taille d'écran permertant d'afficher une page A4 en grandeur réelle. Un écran 21 pouces permet d'afficher deux pages A4.

PLUG AND PLAY :

Recouvre l'ensemble des fonctions de reconnaissance automamtique des extensions installées dans un PC. Ces fonctions sont réparties entre le Chipset, le BIOS, les cartes d'extension, les périphériques et le système d'exploitation.

PLUG AND PLAY :

On branche et ça marche. Notion à la mode depuis Win95 et qui se traduit par la définition d'un standard auquel les périphériques répondent pour leur reconnaissance et configuration automatiques avec une intervention minimale de l'utilisateur.

POCKET :

Appellation générique pour qualifier des périphériques informatiques de petite taille et donc aisés à glisser dans la poche. Pocket sous-entend fréquemment des notions d'alimentation autonome par batterie ou par pile.

POINT (Mode) :

voir Bitmap

Une image est en mode point ou bitmap lorsqu'elle est enregistrée dans la mémoire de l'ordinateur comme une suite de points coloriés. A chaque point de l'image correspond un pixel de l'écran. Prend de la place sur HD

POINT CHAUD ou HOT SPOT :

Sur une image numérique, un point chaud est un petit nombre de pixels représentant une partie extrêmement éclairée de l'image qui correspondent à une partie du capteur CCD qui à été "aveuglée"

POLICE :

Ensemble de caractères de même type (lettres, chiffres, signes) obéissant à un même dessin

- Bitmap: chaque caractère est défini point par point. Csqe: il faut disposer d'un fichier différent pour chaque corps (la taille de la police, en langage typographique) et pour chaque résolution d'impression désirée

- Vectorielle: peut être affichée à la taille souhaitée à partir d'un unique fichier. Le dessin du caractère est en effet recalculé en fonciton du corps demandé par l'utilisateur.

- ATM: type de police vectorielle définie par Adobe. Entièrement compatible avec Postcript. Permet la création de document wysiwyg

- True Type: police vectorielle utilisée en standard par Win 3.1. Permet la création de document wysiwyg.

POLICE :

Une police de caractères regroupe l'ensemble des lettres, chiffres, signes de ponctuation, etc. de même style. Le Times ou l'Arial sont des polices.

POLICE RÉSIDANTE :

Une police résidante est intégrée dans l'imprimante. Lorsque des documents contenant ce type de police sont imprimés, le travail de l'imprimante est plus rapide.

PORT :

Souvent confondu avec la prise sur laquelle on branche un appareil : port parallèle pour l'imprimante, port série pour le modem, etc. Précisément, c'est l'adresse (interne à la machine) par laquelle l'ordinateur et les périphériques communiquent.

PORT CENTRONICS :

La plupart des imprimantes ont une connection centronics. Les données sont transmises octet par octet.

PORT PARALLELE :

La plupart des imprimantes ont une connection parallèle. Les données sont transmises octet par octet.

PORT PARALLELE :

Gestion du transfert de données en parallèle utilisé par exemple par les ordinateurs du monde PC pour leur liaison avec l'imprimante. La liaison parallèle permet l'exécution simultanée de tâches indépendantes.

PORT PARALLELLE :

Interface de communication entre un ordinateur et une imprimante. On parle de prise parallèle et de câble parallèle. L'interface parallèle est plus rapide que l'interface série.

PORT PARALLELLE BI-DIRECTIONNEL :

Un port parallèle bidirectionnel est un port parallèle qui permet non seulement la transmission de données de l'ordinateur vers l'imprimante, mais aussi le passage d'informations en sens inverse. L'utilisateur sera ainsi averti immédiatement de tout incident et pourra y remédier rapidement (manque de papier, par exemple) grâce à un message s'affichant à l’écran.

PORT SERIE (RS 232) :

Connecteurs dont le type de branchements permet d'envoyer les données élémentaires l'une à la suite de l'autre. On peut régler la façon de transmettre avec MODE.COM. Les imprimantes séries sont rares

PORT SERIE :

Gestion du transfert de données en série utilisé par exemple par APPLE COMPUTER Inc. pour la liaison entre l'unité centrale et l'imprimante.

PORT SÉRIE :

Interface de communication permettant la transmission de données. Cette interface (plutôt utilisée pour la communication entre modem et ordinateur) est moins rapide qu'une interface parallèle.

PORTRAIT :

Format d'impression vertical (c'est le mode le plus usité). Une page A4 imprimée en format portrait est plus haute que large (c'est le cas d'une lettre, par exemple).

POSTCRIPT :

voir True Type
Langage de programmation (de la Sté Abode) destiné à piloter les imprimantes laser, et qui est implémenté à l'intérieur de celles-ci.

POSTSCRIPT :

Langage d'impression de très haut niveau crée par la société ATM (Adobe) essentiellement utilisé dans le monde du graphisme (car il permet de piloter aussi bien une laser qu'une photocomposeuse d'imprimerie). Rarement présent sur les imprimantes personnelles (ou en option), PostScript est un langage vectoriel parfaitement indépendant de la résolution des périphériques, ce qui constitue un atout non négligeable.

PPM :

Pages per minute. Peut être mesurée en cps (caractères par secondes) aussi

PPM :

Page par minute. Unité de mesure de la vitesse d'impression. Pour le grand public, les jets d'encre atteignent couramment 4 ppm. Les lasers 8 ppm. Des vitesses inférieures sont déconseillées pour le confort de travail.

PPP :

(Points par pouce) ou (DPI)

Résolution de l'imprimante laser ou jet d'encre. Quantité de points imprimés sur un pouce = 2,54 cm. Plus le chiffre est gd, plus la ql est meilleure. 300 ppp pour un laser. L'imprimante peut être optimisé par la technologie RET. (Voir RET)

PROCÉDÉ DE LISSAGE :

Technique visant à améliorer le rendu d'une image en simulant par endroits (et notamment dans les courbes où l'on peut avoir des effets d'escalier) une augmentation de la résolution. Grâce à cette technique, les caractères offrent un contour plus net.

PROCESSEUR :

Unité fonctionnelle qui interprète et exécute les ordres: microprocesseur, micro ord ou unité périphérique .

Contient l'équivalent de millions de transistors sur une pastille de silicium. Est capable d'effectuer des opérations diverses (+, -, *, lecture, écriture ...). Le fonctionnement du processeur est contrôlé par un programme se trouvant en mémoire centrale.

PROCESSEUR :

(MICROPROCESSEUR OU UNITE CENTRALE)

Circuit de traitement de l'information qui constitue le "cerveau" du PC. Il exécute les instructions des programmes et communique avec les autres composants de l'ordinateur. Ses performances dépendent de sa fréquence d'horloge (en mégahertz), de la taille des nombres qu'il peut manipuler en une instruction (en bits) et de la largeur de son bus de données (en bits).

PROFONDEUR D'IMAGE :

Le nombre de couleurs pouvant être reproduites enregistrées dépend directement du nombre de bits utilisés pour digitaliser chaque point l'image. Une profondeur d'image de 8 bits par couleur primaire (R,V,B) permet d'obte 28 x 28x 28 couleurs, soit 256 x 256 x 256 couleurs, soit 16,7 millions de couleurs. Si l'( utilise 10 bits par couleur, on obtiendra 1024 x 1024 x 1024, soit 1 milliard 73 millions " couleurs .

PROGICIEL :

Programmeram standard livré prêt à l'emploi et largement diffusé. Voir Logiciel. Ex: EXCEL3

PROGRAMME :

PROGRAMME : succesion ordonnée d'instructions permettant d'obtenir de l'ordinateur l'exécution d'une tâche.

Pour fonctionner, un ordinateur a besoin d'un programme. Celui-ci réside en RAM. Les programme machine et toutes les données nécessaires aux programme font partie du LOGICIEL que l'on peut répartir en 3 gd catégories:- Les logiciels système qui comprend le système d'exploitation et les programmes utilitaires (préparation, vérification des disques, création Ramdisk...)

- Les logiciels d'applications: permettent d'effectuer des tâches particulières (traitement texte, tableur, base données...)

- Les données: ensemble de caractères et de valeurs numériques manipulés par les programme.Les programme et données sont regroupées dans des fichiers.

Logiciels d'applications courantes: Traitement de texte, Tableur, SGBD. Logiciels d'application particulières: DAO, PAO, Communication, Gestion-comptabilité.

PROTECTION DES DONNEES DE PAGE :

La fonction Protection données de page permet à l'imprimante de réserver une partie de sa mémoire à l'impression de textes complexes ou d'images graphiques. La fonction crée une image de page entière en mémoire avant de déplacer le papier de l'imprimante. Cette procédure garantit que la totalité de la page sera imprimée et évite les incidents liés au dépassement de la capacité de la mémoire (Erreur 21 PAGE TP DENSE).

Sélectionnez la valeur la plus proche de celle correspondant au format du papier que vous utilisez.

REMARQUE : Cette valeur annule celle définie sur le panneau de commande de l'imprimante.

Pour les imprimantes HP LaserJet 4/4M et 4Si/4Si MX, vous pouvez choisir l'un des paramètres suivants pour la protection des données de page :

Désactivée (valeur par défaut)

Letter (format Letter)

A4 (format A4)

Legal (format Legal)

Pour les imprimantes HP LaserJet 4P/4MP et 4ML, vous pouvez choisir l'un des paramètres suivants pour la protection des données de page :

Auto (valeur par défaut)

Letter (format Letter)

A4 (format A4)

Legal (format Legal)

Désactivée

REMARQUE : Si vous utilisez le mode 600 pts/pouce ou le format Legal en mode 300 pts/pouce, vous devez ajouter de la mémoire dans l'imprimante. Pour plus d'informations sur les recommandations relatives à l'ajout de mémoire pour chacune des options de protection des données de page, reportez-vous au manuel d'utilisation ou au guide de l'opérateur. Pour commander un module de mémoire, contactez votre revendeur agréé Hewlett-Packard.

Les paramètres de protection des données de page disponibles pour les imprimantes HP LaserJet 4 Plus/4M Plus sont les suivants :

Auto (MEt) (paramètre par défaut)

Spécial (Ce paramètre permet d'imprimer une page qui génère une erreur. Il n'est pas destiné aux impressions ordinaires.)

REMARQUE : Si vous imprimez en mode 600 pts/pouce ou utilisez du papier de format Legal en mode 300 pts/pouce, l'imprimante aura besoin d'un supplément de mémoire. Il se peut que les imprimantes LaserJet 4 Plus/4M Plus exploitées conjointement à l'option Spécial aient besoin de mémoire supplémentaire. Pour plus de détails sur l'utilisation du supplément de mémoire

correspondant à chacun des paramètres de protection des données de page, reportez-vous au manuel d'utilisation ou au guide de l'opérateur de l'imprimante. Pour acheter un module de mémoire, contactez votre distributeur agréé Hewlett-Packard.

Pour l'imprimante HP LaserJet 4L, les paramètres de protection de données de page suivants sont disponibles :

Auto (valeur par défaut)

Activée

Désactivée

PS :

PostScript.

PS/2 :

Type d'ordinateur imaginé vers 1988 par IBM et caractérisé par un nouveau bus MCA (micro channel architecture) intelligent (autoconfiguration des cartes d'extension) et rapide. N'a pas su s'imposer sur le marché. MCA est enterré par PCI d'lntel.

PUBLIPOSTAGE :

consiste à personnaliser un courrier, éditer des étiquettes autocollantes, etc à partir des informations contenues dans un fichier.

RACK :

Baie en bon français. Châssis indépendant conçu pour accueillir plusieurs dispositifs identiques. Exemple : rack de modems.

RADIATEUR :

Structure métallique servant à dissiper la chaleur d'un composant électronique. On en trouve sur certains transistors et processeurs (Pentium).

RAFRAÎCHISSEMENT :

Procédé par lequel on reconstitue régulièrement des informations pour créer l'illusion de leur stabilité. Rafraîchissement d'écran, de mémoire, etc.

RAID :

(Redondant Array of Inexpensive Disk)

RAID 0: 2 disk en mirroir, 1 contrôleur (mirroring)

RAID 1: 2 disk, 2 contrôleurs (disk duplexing)

RAID +: plusieurs disk, avec contrôleurs et contrôles d'erreurs et d'indexation (disk stripping)

RAM :

Random Access Memory. Mémoire dans laquelle les données peuvent écrites et effacées.

RAM :

(RANDOM ACCESS MEMORY)

Cet acronyme définit le type des puces mémoire utilisées dans les ordinateurs. Montées sur des barrettes Simm, elles sont de 16 ou 32 bits suivant la largeur du bus de données du microprocesseur. Type de mémoire dite vive ou de travail. Espace où viennent se charger les applications. Se vide à l'extinction du PC.

RAM :

Pour Random Access Memory. C'est la mémoire vive utilisée pour écrire et lire d informations en temps réel. La RAM est dite volatile car elle se vide instantanéme lorsqu'elle n'est plus alimentée en courant électrique. La RAM est indispensable < fonctionnement de l'ordinateur, plus elle est importante, plus l'ordinateur pourra traiter d informations volumineuses (comme des images) rapidement.

RAMDAC :

(RAM DIGITAL-ANALOG CONVERTER)

Sous cet acronyme se cache le convertisseur numérique-analogique présent sur toute carte graphique. Son rôle consiste à convertir les données numériques présentes en mémoire vidéo en signaux analogiques utilisables par le moniteur.

RECURSIVITE :

Propriété d'un programme de s'appeler lui-même

RESIDENT :

Programmes résidents sont chargés dans la mémoire du PC à la mise en route du DOS et se trouve toujours à la disposition de l'utilisateur. Il existe 2 types: les pilotes que l'on déclare dans config.sys et qui travaillent en permanence sans jamais se montrer et ceux qui font irruption lorsqu'on les appelle, le plus célèbre étant SIDEKICK. Attention SIDEKICK monopolise la mémoire en permanence.

RESOLUTION :

Exprimée en point par pouce (ppp), elle indique le nbre de points qu’une imprimante est capable d’imprimer par pouce, donc la finesse de l’impression.

RESOLUTION :

A ne pas confondre avec la définition, la résolution correspond à une densité de points dans une surface donnée. Elle est généralement exprimée en points par pouce (1 pouce = 2,54 cm). La résolution d'un écran 14 pouces est typiquement de 72 points par pouce (ppp), celle d'une imprimante laser de 300 à 600 ppp.

Nombre de points imprimés au centimètre carré par unité de longueur. On parle de résolution pour les scanners et les imprimantes. Plus la résolution monte, meilleure est la qualité (600 x 600 ppp est une bonne moyenne).

RESOLUTION :

Indique le nombre de pixels qui composent une image numérique, " encore le nombre de pixels qu'un périphérique peut enregistrer (appareil photo, scanner. ou éditer (moniteur, imprimante...).

RESSOURCES :

Ce terme englobe des zones mémoire réservées au stockage de données nécessaires au bon fonctionnement de WINDOWS. Ainsi, ce dernier environnement dispose de 64 Ko de ressources pour stocker les icônes du Gestionnaire de programmes.

RET :

(Resolution Enhancement Technology)

Procédé mis au point par HP qui consiste à ajouter, entre les points composant les éléments obliques ou diagonales, une page de nuages de minuscules particules d'encre pour supprimer l'effet d'escalier provoqué par l'impression point par point (bitmap)

REt :

Garantit une impression fiable

Dans le domaine de la qualité. le fonctionnement à 600 PPP fait la différence Les aplats de noir sont parfaits et les dégradés quasi lisses Un léger tramage apparaît encore en regardant le document de près, mais à distance normale. l'illusion est très bonne. La LaserJet 4 Plus offre une impression fiable grâce notamment à la Resolution Enhancement Techlology (RET),.un procédé qui ajuste la taille et l'emplacement des points de façon à améliorer le rendu des angles et des courbes.

Nous avons évalué les performances en graphisme avec un dessin vectoriel réalisé par Aldus FreeHand.

RGB :

Red Green Blue (RVB en français)

3 composants de base qui permettent d'obtenir la restitution d'images vidéo en couleurs. Mode de représentation des couleurs employé par les moniteurs. Toute couleur est en théorie reproductible par combinaison de ces couleurs.

RICS :

Reduction Instruction Set Computer

Ordinateurs à jeux d'instructions réduit. Bcp plus rapide. Le pari du RISC est qu'un processeur calcule plur rapidement 10 instructions simples qu'une seule complexe. Ex: Un CICS (386) exécute l'opération (1 + 1) x 10 en une seule instruction. Alors que le RISC repéte l'opération (1 + 1) 10 fois.

L'instruction RISC tient en un seul cycle d'horloge. Les instructions CISC ne sont pas standardisées. Un processeur CISC nécessite parfois jusqu'à 4 cycles d'horloge pour accomplir certaines instructions. Simples et peu nombreuses, la majeure partie des instructions RISC peuvent être directement gravées à même le silicium du microprocesseur. On dit alors qu'elles sont "câblées". Ce qui supprime l'étape du DECODAGE par laquelle passent certaines instructions complexes du systéme CISC.

Les RISC fonctionnent en pipeline

RISC :

Acronyme de Reduced Instruction Set Computer. Ce terme désigne la nouvel génération de micro-processeurs (Power PC, Penthium, etc.) qui peut fonctionner avec E nombre réduit de commandes, accélérant ainsi la vitesse de calcul du micro-ordinateur qu équipe .

RJ45 :

Prise utilisée sur les câbles à paires torsadées dont on fait les réseaux Ethernet (10 base-T).

RLL :

(RUN LENGTH LIMITED)

Digne remplaçant du MFM, ce mode d'écriture des informations est né en 1981 avec la génération, aujourd’hui disparue, du ST506/412 de Seagate Technology et a permis à l’époque de doubler la capacité de stockage d'environ 50 %. C'est le système de codage actuel des disques durs. Mais cette notion ne vous aidera aucunement à en choisir un bon.

RNIS :

Réseau Numérique à Intégration de Service développé en France sous la marque commerciale NUMERIS. Alors qu'une liaison analogique permet un débit de 28,8 Kbps (Kilobits/seconde), une liaison numérique permet 64 Kbps. Une liaison numérique permet la transmission simulanées des données de type différentes (image, son, données informatiques) , les équipements de réception (télécopieur, ordinateur) triant les données et récupérant ce qui leur est destiné. Le temps de connexion n'est que de 4 ou 5 secondes par rapport à l'analogique (30 secondes).

ROBOTIQUE :

Domaine d'application de l'informatique qui concerne l'automatisation de tâches mécaniques impliquant l'adaptation à l'environnement

ROM :

Read Only Memory. Mémoire dans laquelle les données ne peuvent être que lues

ROM :

(READ ONLY MEMORY)

Ce label désigne des mémoires qui ne peuvent être écrites. Elles sont utilisées pour stocker des logiciels nécessaires au bon démarrage de l'ordinateur.

ROM :

Acronyme de Read Only Memory. Ce terme désigne toute mémoire informatiq qui peut étre lue, mais ni modifiées ni écrite.

RVB ou RGB :

Pour Rouge, Vert et Bleu (ou Red, Green et Blue). ce sont les couler primaires du système additif utilisées pour l'affichage sur écran ou l'analyse de l'image lé de sa numérisation

S-VGA :

Toute carte capable d'offrir des modes graphiques supérieurs aux modes VGA standards.

SAUVEGARDE :

Enregistrer les données en mémoire centrale sur mémoire de masse

SAUVEGARDE :

Opération qui consiste à transférer des données de la mémoire vis volatile à la mémoire de masse permanente (par exemple un disque dur).

SB :

Pour éviter d'écrire SoundBlaster. Type de carte d'acquisition et de restitution sonore élaboré par le constructeur Creative Labs et qui s'impose aujourd'hui comme un standart.

SCANNER :

Numériseur. Périphérique d'acquisition de documents opaques (papier) ou transparents (négatif ou diapo), les numérisant pour une exploitation en retouche d'image, voire (pour du texte) en reconnaissance de caractères (OCR = 0ptical Character Recognition).

SCANNER :

Périphérique informatique destiné à digitaliser des documents opaques c transparents avec une définition plus ou moins importante, selon la technologie mise e œuvre .

SCROLLING :

Déroulement vertical ou horizontal sur l'écran

SCSI :

(SMALL COMPUTER SYSTEM INTERFACE)

Cette norme est utilisée par les constructeurs de disques pour désigner un type de disque et de contrôleur fonctionnant avec des ordinateurs dotés d'un processeur 386, 486, Pentium, Alpha ou Risc

Les disques SCSI ont aujourd'hui une capacité atteignant 1 Go et nécessitent un pilote spécifique pour fonctionner (souvent livré avec le disque, d'ailleurs). L'un des pilotes les plus connus est celui de la société Adaptec qui a contribué à normaliser le pilote d'interface du contrôleur SCSI sous la dénomination d'Aspi (Advanced Storage Peripheral Interface).Le contrôleur SCSI peut, quant à lui, chaîner jusqu'à 7 périphériques distincts et de toute nature, chacun étant attribué à l'aide d'un cavalier ou d'une roue codeuse selon un numéro logique de 1 à 7. Le périphérique ainsi sélectionné sera dénommé Target SCSI ID (pour cible SCSI identification). En revanche, le taux de transfert d'un disque SCSI tourne aux alentours de 5 Mo/s. Si vous êtes limité en bus interne ou externe, le SCSI représente pour vous la solution idéale. Sur la même interface, vous aurez la possibilité de connecter et de gérer plusieurs unités comme, par exemple, un scanner, une imprimante, un lecteur de CD-Rom ou un dérouleur de bandes.Mise en garde: l'installation d'une solution SCSI (contrôleur et disque) suppose certaines précautions que ne respectent pas toujours les intégrateurs. Pour une connexion en externe, il est conseillé de ne pas relier plus de 4 périphériques si votre câble blindé est égal ou supérieur à 3 mètres. En revanche, s'il est égal ou inférieur à 1,50 mètre, ce sont jusqu'à 7 unités que l'on pourra réunir. Pour une connexion en interne, un câble plat d'une longueur maximale de 50 cm avec un tissage blindé est préconisé. Vous éviterez ainsi ce que l'on appelle l'effet capacitif, à savoir une accumulation d'électricité, qu'engendre la nappe.

SCSI :

Abréviation de Small Computer System Interface. C'est une interface permettant c connecter des périphériques à un ordinateur ou entre eux. Le système SCSI fonctions comme une chame, les périphériques étant reliés les uns à la suite des autres jusqu'à l'uni centrale.

SCSI 1 ET SCSI 2 :

Le premier niveau de la norme SCSI offre un débit d'environ 1,5 Mo/s en mode asynchrone et 5 Mo/s en synchrone. Le SCSI2 apporte une diminution du traitement des commandes de périphériques et des taux de transfert supérieurs.La vitesse d'horloge du bus passe de 5 à 10 Mhz. En bus 8 bits, elle atteint 4 à 10 Mo/s selon le mode. L'évolution Fast SCSI2 autorisera des taux de transfert de 1,5 à 5 Mo/s en mode asynchrone et de 5 à 10 Mo/s en mode synchrone.En utilisant des bus 16 ou 32 bits on obtient les performances de la Fast Wide SCSI, dont le créneau se situe entre 20 et 40 Mo/s en mode 32 bits. SCSI-3, disponible en 1997, offrira 32 unités chaînages et une gestion encore plus performante et sécurisée.

SCSI 2 :

La norme SCSI 2 a apporté de nombreuses améliorations aux spécificité initiales du SCSI 1, telles qu'une meilleure gestion des lecteurs de CD-Rom et l'ajout de mémoire cache (se référer au glossaire sur la mémoire).De nouveaux jeux de commandes sont rajoutés dont l'un a la singularité de pouvoir corriger certaines erreurs de transmission sans en référer au système.Si vous envisagez de faire vraiment du multimédia, le SCSI 2 vous conviendra dans toutes ses déclinaisons. En effets ces disques jouissant d'une très grande capacité et de hauts débits restitueront sons et images avec fluidité.En effet, ils sont pourvus de mémoire cache permettant d'avoir un flux continu de l'information, ce qui n'est pas le cas des disques IDE.Les utilisateurs de volumes d'informations importants tels que la CAO, le DAO, le réseau ou les bases de données relationnelles trouveront dans les séries Fast et Wide des disques plus appropriés.

SECURITE :

Les SSII proposent aux ENF des solutions de BACK UP avec plan de reprise ou de continuité des activités.

SERIE :

Méthode de transmission d'informations sur une ligne où les informations se suivent les unes derrière les autres. Par opposition au mode parallèle où les informations arrivent sur plusieurs lignes simultanément.

SHADOWS MASK :

Voir masque.

SHAREWARE :

(partager):

concerne les logiciels gratuits mais utilisation sous conditions:-

copie autorisée

- envoie d'une contribution à l'auteur.

SHAREWARE :

Voir DISTRIBUTIEL

Pourrait se traduire littéralement par "Marchandise à Partager". Puisqu'il est loisible à tout un chacun de les distribuer librement, nous préférons utiliser le terme distribuciel en français. C'est donc dire que l'auteur, qui peut fort bien être un programmeur chevronné, vous soumet son travail afin que vous l'adoptiez et l'achetiez s'il correspond à vos besoins. Peu de produits diffusés par WindowShare sont gratuits (FREEWARE) ou

strictement Domaine Public (PUBLIC DOMAIN).

N'oubliez donc pas que vous devez verser la contribution réclamée par l'auteur si vous conservez le programme au delà de la période légale d'essai.

Quelques définitions

Domaine Public (Public Domain)

Logiciel que l'auteur offre à tous, sans exiger de paiement, en renonçant à son droit de reproduction (copyright). Le prix que vous payez pour la disquette ne couvre que les frais de diffusion et d'expédition.

Distribuciel (Shareware)

Try before you buy, comme disent les Anglais. Le principe mercatique à la base de ce concept de libre distribution est simple : vous ne réglez la licence (de $5 à $ 100, voire plus) que si le logiciel est à votre convenance, et que vous l'utilisez fréquemment. Jim Button, patron de Buttonware, à l'origine du shareware, est aujourd'hui millionnaire, preuve que cette technique de commercialisation est bonne... La licence d'un logiciel vous donne généralement droit à des avantages tels que : manuel imprimé et promesse de futures mises à jour.

Les consommateurs américains sont parfaitement honnêtes dans ce domaine, c'est pourquoi les meilleurs auteurs de shareware gagnent souvent assez bien leur vie. Les Français, en revanche, ne viennent qu'en avant-dernière position dans le palmarès des nations, avec 5 % du chiffre d'affaires d'un auteur installé comme Gary Elfring (source CompuServe ASP Forum). On peut mieux faire ! Dans l'ordre, les Allemands sont les premiers en Europe pour le paiement des licences, suivis par les Anglais, langue oblige...

D'autres traductions utilisées : partagiciel, contribuciel, ou libre-essai.

SIMM :

Acronyme de Single In-Line Mémory Module. Désigne un format de barrettf d'extension de la mémoire vive d'un ordinateur.

SIMMS :

Single InlineMemory Module

Barrette de mémoire d'un type normalisé servant à étendre la RAM des ordinateurs.

SLOT :

Broche se trouvant à l'intérieur des ordinateurs où l'on branche une carte d'extension.

SLOT :

Connecteur permettant l'ajout de cartes additionnelles dans un micro-ordinateur.

SOCKET :

Voir support.

SOFTWARE :

logiciel

SOUND BLASTER :

Au début concurrente d'Adlib, la carte sonore Sound Blaster est devenue au fil de ses versions Pro une référence sur le plan de la polyvalence, des performances et des appréciatifs. Mais le standard Sound Blaster est plus limité. Il concerne essentiellement les bruitages et les voix des logiciels de jeu.Contrairement à Adlib, la Sound Blaster demande un paramétrage d'adresse mémoire, de DMA et d'IRQ, défini une bonne fois pour toutes par la commande SET dans l'AUTOEXEC.BAT. Le Midi n'est pas une grande spécialité de la Sound Blaster. Il est partagé entre divers contrôleurs standards (MPU401, MT32).

SPOOLER :

programmes qui s'occupent des travaux d'impression pour laisser les mains libres pour faire autres choses. Gére la liste d'attente d'impression

SRAM :

(STATIC RANDOM ACCESS MEMORY)

Type de puces mémoire plus rapides utilisées dans la mémoire cache, par exemple.

On trouve la SynchBurst et la Pipeline Burst. Également Static RAM : mémoire où chaque bit est représenté par l'état stable d'un circuit, par opposition aux Ram dynamiques, plus lentes, qu'il faut rafraîchir.

SSA :

(SERIAL STORAGE ARCHITECTURE)

L’ANSI a normalisé un jeu de commandes utilisé en interne par IBM et appelé le SSA (Serial Storage Architecture). Sur la base de ce dernier, Seagate Technology a introduit la notion de FCAL (pour Fibre Chanel Arbitrated Loop). Le FCAL est un câble optique qui a pour ambition d'admettre en boucle plusieurs architectures disques ou PC. Cette technologie ambitieuse supportera jusqu'à 126 unités connectées sur une même ligne et assurera des taux de transfert de 100 Mo/s, pour une longueur de câble allant jusqu'à 30 m .

Hélas, cette technologie plus qu'alléchante ne sera pas demain dans nos PC de bureau. Elle est, pour l'heure, destinée aux gros systèmes et aux disques array (en grappe) .

STATION D’ACCUEIL :

Accessoire se greffant sur les portables pour un usage sédentaire, petit bôîtier pour le raccordement de périphériques ou châssis, de type PC de bureau, disposant de mémoire de masse, clavier, écran, etc.

STN :

Super Twist Nematic

Sorte d'écran LCD pour portables. Ces écrans coûtent moins cher que ceux à matrice active.

STREAMER :

Lecteur de cartouches à bande magnétique utilisé pour effectuer la sauvegarde de fichiers.

SUPPORT TYPE 7 :

Nouveau support de processeur dont les spécifications ont été définies par Intel. Ce support s'adapte à deux tensions, notamment celle des Pendam 133 MHz et futurs censés fonctionner à 2,45 V.

SUPPORT ZIF :

Support (socket) implanté sur la carte mère dans lequel on installe le processeur ou I'Overdrive sans forcer. (Zero Insertion Force.)

SUPPORTS VIERGES :

CD prêt à la gravure, offrant de 60 à 74 mn de Digital Audio et de 600 à 740 Mo.

SUR-ECHANTILLONNAGE :

Augmentation de la fréquence de digitalisation d'un signé analogique donné de manière à favoriser sa définition par rapport aux autres signaux.

SVGA :

Norme en matière d'affichage. Elle concerne les définitions au-delà du VGA, c'est-à-dire au-delà de 640x480.

SVGA :

Pour Super VGA. Correspond à un moniteur dont la résolution est égale or supérieure à 800 x 600 points.

SWAPWARE :

Voir Tronquiciel

Distribuciel dans lequel l'auteur exige, en guise de paiement, la preuve d'achat d'un autre produit commercial ; un livre, par exemple. Après quoi, il vous adresse votre numéro de licence. Principe peu développé, circonscrit à quelques rares cas aux USA.

SYNTHESE FM :

Technologie utilisée par la première génération de cartes son. Elle sert à imiter le son d'instruments de musique selon des paramètres tels que timbre, fréquence, amplitude. Elle est moins efficace que la technologie des tables d'échantillons.

SYSTEM 7 :

Marque déposée d'APPLE Inc. Ce système d'exploitation est utilisé par l famille d'ordinateurs APPLE MACINTOSH et POWER MACINTOSH.

SYSTEME 7.5 :

Système d'exploitation utlisé par les micro-ordinateurs Macintosh d'Apple. Il s'agit de l'un des systèmes grand public les plus aboutis du marché.

SYSTEME D'EXPLOITATION :

Logiciel commandant l'exécution des programme et gérant les ressources de l'ord, tout en servant d'interface avec l'opérateur

Système 7 pour Mac Intosh

SYSTEME EXPERT :

Programme informatique capable de simuler le raisonnement d'un expert de d"expliquer le choix de ses réponses. Il opère dans un domaine limité, dont les connaissances sont rangées dans une base de connaissances, exploité par un moteur d'inférence.

TABLES D'ECHANTILLONS :

Incluses dans les cartes son récentes, les tables d'échantillons intègrent des séquences sonores numérisées d'instruments de musique. La qualité de restitution est irrréprochable.

TABLETTE A DIGITALISER :

Matériel qui remplace la souris par un stylet électronique et le tapis par une petite planche. On l'emploi pour dessiner plus commodément. Nous avons plus l'habitude du stylo que de la souris.

TAMBOUR :

Cylindre photosensible présent dans les imprimantes laser. Le rayon lumineux dessine la page à imprimer sur ce tambour. Les parties frappées par la lumière se chargent d'électricité et attirent l'encre. Le tambour transfère ensuite cette dernière sur le papier, lequel sort de l'imprimante après un passage dans un four pour fixer l'encre.

TAPE :

Bande magnéùque, cartouche à bande (sauvegarde).

TÉLÉCHARGEMENT :

Opération qui consiste à charger les polices de caractères de l'ordinateur vers la mémoire de l'imprimante. Ce procédé accélère l'impression de documents contenant toujours les mêmes types de polices.

TEMPS d’ACCES :

Délai moyen imposé à l'utilisateur pour effectivement accéder aux données. Ce temps varie selon l'emplacement physique des données par rapport à la situation actuelle de la tête de lecture, de la mécanique de positionne ment et de correction, mais aussi suivant le soin que l'éditeur a porté à l'indexation. L'augmentation de la mémoire cache matérielle ou logicielle est très efficace, sachant que le pré chargement occasionne lui aussi des délais.

TEMPS DE LATENCE :

Tous les lecteurs de CD, même les plus performants nécessitent un délai de latence. C'est un temps perdu pour l'utilisateur, mais pas pour le lecteur qui a besoin de repérer l'en-tête du CD et de reconnaître les diverses sortes de données en fonction de ses capacités. Cela comprend également le temps de positionne ment de la tête de lecture ou la correction d'erreurs. Au bout du compte, ce sont quelques secondes, cinq pour les systèmes les plus lents dans ce domaine (multirisques), qui seront nécessaires chaque fois que l'on chargera un CD ou que l'on demandera une recherche complexe.

TEMPS DE TRANSFERT :

Temps nécessaire pour transférer un ensemble de donnés informatiques d'un support de sauvegarde à un autre.

TERMINATEUR :

Ou Bouchon de terminaison.

1. La chaîneCSI (suite de périphériques à interface SCSI) démarre sur le micro et doit se terminer ar n bouchon électronique. Certains périphériques sont autoterminés.

2.Résistance terminant un réseau local Ethernet.

TFT :

Thin Film Transistor

Technologie d'écran. Voir matrice active.

THERMO-AUTOCHROME :

Technologie d'impression mise au point par FUJ L'impression thermo-autochrome est basée sur une intensité de coloration proportionnelle l'élévation de température d'une tête thermique mise en contact avec un papier spécial.

THUMBNAIL :

Terme Anglais désignant une imagette de prévisualisation

TIFF :

Acronyme de Tagged Image File Format. C'est un format d'image de haute qualit très répandu, quelque soit le type de micro-ordinateur.

TONER :

Désigne l'encre en poudre utilisée dans les procédés d'impression dits "à laser".On utilise aussi le terme de toner pour désigner en fait la cartouche qui le contient.

TONS CONTINUS :

Aptitude d’une imprimante à reproduire l’ensemble des couleurs de l’espace colorimétrique sans avoir recours à une trame. Se dit des imprimantes à sublimation thermique

TOUCHPAD :

voir Trackpad.

TRACKBALL :

Dispositif de pointage fixe à boule qui permet de déplacer le curseur à l'écran par manipulation de la boule avec le pouce ou l'index. Ce système revient à caresser une souris couchée sur le dos !

TRACKPAD :

Dispositif de pointage sans pièce mobile qui permet de déplacer le curseur à l'écran par simple déplacement du doigt sur une surface tactile à effet capacitif.

TRAMAGE :

Procédé qui consiste à reproduire une teinte en plaçant dans une grille des points de couleurs primaires cyan, magenta, jaune et noir, afin de créer une illusion d’optique propre à faire percevoir plusieurs millions de couleurs

TRAME :

Juxtaposition de petits points d'encre qui permet d'obtenir, par illusion d'optique, différentes nuances. Regardez vos impressions de près et vous verrez que c'est ainsi que l'on restitue les nuances de tons contenues dans une image.

TRAME :

Ensemble de points de tailles différentes permettant de reproduire une imagk L'impression offset utilise une trame d'autant plus fine que la qualité de l'impression do étre élevée (par exemple :trame 80 ou 100 pour un quotidien, trame 150 pour u magazine)

TRAPPE :

Système de chargement fixe assisté mécaniquement qui se déploie depuis le lecteur. Il suffit de poser le CD dans le réceptacle puis de refermer par une légère poussée ou au moyen de la touche Eject. La trappe s'avère très pratique lorsque l'on change fréquemment de CD.

TRITON :

Chipset (circuit électronique) pilotant le bus PCI de certaines cartes mères.

TROQUICIEL

Voir (Swapware)

Distribuciel dans lequel l'auteur exige, en guise de paiement, la preuve d'achat d'un autre produit commercial ; un livre, par exemple. Après quoi, il vous adresse votre numéro de licence. Principe peu développé, circonscrit à quelques rares cas aux USA.

TRUE TYPE :

Langage de description des polices de caractères créé par Apple et intégré au Système 7 du Macintosh. Microsoft en a racheté la licence et l'a incorporé à Windows 3.1. Ces polices permettent de créer des documents dont le rendu à l'impression est strictement identique à leur aspect à l'écran (wysiwyg) qq soit l'imprimante utilisée. Ces polices stockées sur le HD sont utilisées à la place de celles de l'imprimante. Les polices True Type sont vectorielles. Le caractère de la police n'est pas dessiné point par point dans une taille et un enrichissement donné, il est défini par un ensemble de vecterus décrits math. Une seule description sert à afficher un caractère dans toutes les tailles (ou corps). Une fois mise à la bonne taille en mode vectoriel, le caractère est redessiné point par point pour être affiché à l'écran puis envoyé à l'imprimante.

True TypePostcript

Type de langage: Description de policesDescription de pages

Mode: VectorielVectoriel

Stockage:HDImprimante

Moteur du langage: Intégré au systèmeIntégré au système

d'affichage d'impression

Lissage des caractères

à l'écran:Intégré au langageNon prévu

TRUE TYPE :

Polices vectorielles pour Windows. Ces polices peuvent être imprimées sur n'importe quel type d'imprimante, quelles que soient leur taille ou leur orientation. Leur déformation n'affecte pas leur qualité d’affichage ou d'impression.

TSR :

(Terminate and Stay Resident)

Programmes résidents sont chargés dans la mémoire du PC à la mise en route du DOS et se trouve toujours à la disposition de l'utilisateur. Il existe 2 types: les pilotes que l'on déclare dans config.sys et qui travaillent en permanence sans jamais se montrer et ceux qui font irruption lorsqu'on les appelle, le plus célèbre étant SIDEKICK. Attention SIDEKICK monopolise la mémoire en permanence.

TUV :

L'une des nombreuses nommes ou label (celui-ci est allemand) de sécurité et de contrôle du rayonnement électro- magnétique des moniteurs.

TWAIN :

Norme adoptée par beaucoup de scanners afin de permettre à un ordinateur de les piloter même sans logiciel de retouche d'images. Technologie logicielle permettant de piloter des scanners depuis des applications non spécialisées dans l'acquisition d'image. Il s'agit d'un standard d'interface

TYPE 1 :

Les polices de Type 1 sont, comme les True Type, des polices vectorielles. Elles nécessitent un programme particulier, nommé ATM, pour être gérées. Elles sont surtout utilisées dans le monde de l'édition et des arts-graphiques.

UART :

En fr "émetteur-récepteur asynchrone universel". Composant chargé des transmissions de données via les ports série.

UART :

Universal Asynchronous Receiver Transmitter. Circuit électronique qui pilote le port série des PC et des modems. L'Uart 8250 atteint 19 200bps, le 16550 atteint 115 000bps.

UC :

Unité centrale. On entend par UC la carte mére, le processeur, I'alimentation et le boîtier. Éventuellement la mémoire vive, le lecteur de disquettes et le disque dur. L'expression " UC seule " exclut systématiquement l'écran, leclavier et la souris.

UC ou CPU ou UCT :

Boîtier contenant la partie principale de l'ordinateur, comporte les lecteurs de disk, les ports E/S, et des divers éléments tels que le processeur et la mémoire.
Ou unité comprenant le microprocesseur (UAL + Unité ce contrôle) et la mémoire vive. l'Unité Arithmétique et Logique est la partie effectuant les calculs

ULTRA SCSI :

L'Ultra SCSI conservera une compatibilité avec le parc SCSI actuel ainsi qu'avec les spécificité des Fast et Wide SCSl2. Il aura un taux de transfert de 40 Mo/s et autorisera la connexion de 32 périphériques. Avec lui, la prise en charge et la configuration des adresses s'effectueront automatiquement et la longueur des câbles ne sera plus une limitation.

VA :

Volt Ampére. Mesure de la consommation d'énergie, également exprimée en Watt (W). Cette unité s'applique entre autres aux onduleurs.

VECTORIEL :

s'oppose à bitmap, un objet n'est plus défini par les points qui le forment, mais à l'aide d'une description math. Image vectorielle est représentée par des segments et des courbes de bézier

VENTILATEUR :

Certains processeurs rapides à fréquence d'horloge élevée nécessitent la présence d'un ventilateur directement fixé sur la plaque de résine de la puce. Sinon.. . ils fondent !

VESA DPMS :

Display Power Manager System.

Standard d'économie d'énergie intelligent établi par le consortium VESA.

VESA LOCAL BUS :

(VL-BUS)

Bus local 32 bits défini par le consortium Vesa (Vidéo Electronics Standard Association) développé par un consortium du Sud-Est asiatique pour pallier la lenteur du bus ISA pour éliminer les problèmes de performances liés au débit insuffisant du bus ISA en matière d'affichage graphique. Il fonctionne à 33 ou 50 Mhz avec un débit théorique maximal de 132 Mo/s.Conseil: le bus local Vesa est bien adapté aux PC 486 mais moins aux ordinateurs Pentium, pour lesquels un bus PCI reste préférable.

VGA :

Norme graphique définie par IBM en 1987 et se caractérisant par les modes 640 x 480 pixels en 16 couleurs et 320 x 200 pixels en 256 couleurs.

VIDEOCONFERENCE :

tenue de réunion à distance

Consiste à voir son interlocuteur qui apparaît dans une fenêtre située sur l'écran du PC. Un micro et un casque sont utilisés pour le dialogue. Coûteuse, la vidéoconférence nécessite des liaisons numériques.

VIRTUEL DISQUE :

Emplacement réservé en mémoire centrale et simulant un disque

VIRUS :

Programme informatique qui se duplique automatiquement et provoque ] destruction de données sauvegardées dans un micro-ordinateur.

VISIOCONFERENCE :

Possibilité de communiquer à distance entre des personnes ou des groupes de personnes en pouvant se parler, se voir, échanger des documents ou travailler à plusieurs sur un même document comme si les différents interlocuteurs étaient présents dans une même salle. La visioconférence a connu son véritable essor avec le RNIS (réseau numérique). On ne parle plus de vidéoconférence car elle n'atteint pas la qualité vidéo.

La visioconférence de base se fait entre deux sites équipés de matériel de prise de vue (caméra) , de son (microphone multidirectionnel ou combiné téléphonique mains libres, de visualisation (moniteur de TV ou écran d'orinateur) et éventuellement de communication de documents (scanner, fax, imprimante, etc, ...)

La visioconférence pouvait être approchée de 2 façons assez radicalement différentes, soit sous forme de tenue de réunion à distance, soit sous forme de travail coopératif.

VISIONIQUE :

Concerne la reconnaissance de formes, couleurs, luminosités, à l'aide d'ordinateurs et de capteurs, et susceptible de remplacer la vision biologique.

VLB :

Vesa Local Bus

Il ne s'agit pas d'un véritable bus mais d'un protocole de connexion directe sur le processeur. On ne peut dépasser 3 connecteurs VLB et les cartes doivent être prévues pour la fréquence d'horloge qu'emploie le processeur. Ces cartes ne supporteront pas la vitesse d'horloge du pentium (60 ou 66 Mhz)

VOCAL :

Fonction de certains modems capables de jouer en outre le rôle d'un répondeur-enregistreur vocal, mais également de proposer des foncfions de messagerie vocale.

VOLT :

unité de différence potentiel électrique

VRAM :

(VIDEO RAM)

Type de mémoire vidéo à double entrée dans laquelle on peut lire et écrire sirnultanément. Elle est plus chère mais plus performante que la mémoire dynamique classique (Dram) et est utilisée sur les cartes graphiques haut de gamme. Il faut 2 Mo de Vram pour obtenir 16,7 millions de couleurs sur un moniteur 17 pouces (800x600).

Conseil: choisissez une carte dotée de Vram si vous travaillez en haute définition avec une palette étendue (milliers ou millions de couleurs).

WAIT STATE :

Temps d'attente

Lorsque la mémoire n'est pas assez rapide, il y a un temps d'attente avant que le microproc puisse accéder à une autre info. Idéal: 0 wait state: 0 W/S.

WATT :

WATT: unité de puissance électrique

WIMP :

Window, Icon, Mouse, Pull-Down Menu

Appelation des Interfaces utilisateurs ayant recours à ces éléments

WINDOWS 3.1 et WINDOWS 95 :

Marque déposée de MICROSOFT Co. Windows e.

un système d'exploitation permettant de faire fonctionner un ordinateur PC ou compatible

WINDOWS 95:

Systéme d'exploitation modulaire à interface graphique de Microsoft, intermédiaire entre DOS, Windows 3 et un systéme ultérieur à paraître vers la fin de l'année 1996. Il est directement concurrencé par Systéme 7.5 des Macintosh d'Apple.

WORKFLOW :

Technique particulière de GROUPWARE utilisée lorsque les documents sur lesquels on travaille doivent suivre un cheminement prédéterminé. On l'appelle aussi Gestion Electronique de processus

WORM :

Write Only Read Many

WRAM :

Windows RAM.Cette mémoire apparaît 50 % plus rapide que la VRam. Matrox l'emploie dans ses cartes graphiques Millenium. (Produit par Samsung notamment.)

WRITE BACK CACHE ou WB :

Alternative à la mémoire cache de type " write thru ". Ici, le cache est conçu pour minimiser les écritures en DRam (plus lente que la mémoire cache). On obtient ici les meilleurs résultats avec des systèmes sans mémoire cache de second niveau.

WRITE THRU :

(cache):Mémoire cache que l'on trouve sur la plupart des 486. En " write thru ", les informations sont écrites à la fois dans le cache et la mémoire principale (DRam) ce qui ralentit puisqu'il faut écrire dans la DRam, plus lente que cette mémoire cache.

WWW :

Pour Word Wide Web. C'est l'un des plus connus des serveurs accessibles st Internet.

WYSIWYG

What You See Is What You Get, Tel écran, tel écrit

Ce que vous voyez est ce que vous obtenez = même image à l'écran et à l'impression.

X10 :

Décuple vitesse (pour indiquer la vitesse d'un lecteur de CD-Rom

Temps d’accès :Taux de transfert : 1500 Kb / s.

X12 :

Duo-décuple vitesse (pour indiquer la vitesse d'un lecteur de CD-Rom

Temps d’accès :Taux de transfert : 1800 Kb / s.

X2 :

Double vitesse (Pour indiquer la vitesse d’un lecteur de CD-ROM

Temps d’accès :Taux de transfert : 300 Kb / s.

X4 :

Quadruple vitesse (pour indiquer la vitesse d'un lecteur de CD-Rom

Temps d’accès :Taux de transfert : 600 Kb / s.

X6 :

Sixtuple vitesse (pour indiquer la vitesse d'un lecteur de CD-Rom

Temps d’accès :Taux de transfert : 900 Kb / s.

X8 :

Octuple vitesse (pour indiquer la vitesse d'un lecteur de CD-Rom

Temps d’accès :Taux de transfert : 1200 Kb / s.

XA :

Norme de compression et de stockage entrelacé de pistes audio et vidéo adaptée à l'audiovisuel numérique, au CD-I et au Photo CD. La compatibilité XA mode 1 s'obtient par un gestionnaire mis à jour sur les lecteurs d'entrée de gamme. Elle permet de lire les Photo CD du commerce, gravés en une seule fois, en mono-session. Sur un Photo CD personnel, les lecteurs XA mode 1 ne pourront déchiffrer que la première session d'enregistrement. Fort heureusement, la tendance d'équipement privilégie aujourd'hui le mode 2, incluant une extension en ROM sur le lecteur. Si bien qu'il est possible de lire le contenu d'un CD avec toutes les sessions enregistrées consécutivement. XA mode 2 est donc conseillée pour la performance multimédia, la compatibilité et la pérennité de l'équipement.

XGA :

Standard graphique développé par IBM permettant aux moniteurs d'afficher 1024 768 points avec plus de 65535 couleurs.

XMS :

(EXTENDED MEMORY SPECIFICATION)

Protocole introduit par Microsoft pour gérer la mémoire HMA (High Memory Area) et étendue. Il est utilisé, en particulier, par WINDOWS 3.1 pour gérer la mémoire disponible.

ZAPPA :

Type de carte mère développée par lntel et de facture dite classique.

ZIF :

Voir Support Zif

ZIP :

Systéme de sauvegarde imaginé par le constructeur Iomega. Chaque cartouche ressemble à une grosse disquette d'une capacité de 100 Mo.

ZIP JAZ :

Systéme de sauvegarde imaginé par le constructeur Iomega. Chaque cartouche ressemble à une grosse disquette d'une capacité de 1 Go.

Début